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| LE ROI CAROTTE |
Opéra féerique et parodique en quatre actes de Jacques Offenbach, sur un livret de Victorien Sardou.
Opérette féerique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en développe pas moins une féroce parodie du pouvoir, une critique de l'actualité de son (notre) époque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells).
Pourquoi monter cet ouvrage ? Indéniablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les " figures " de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, règle ses comptes avec le pouvoir impérial qu'il a parodié pendant des décennies ? Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos références enfantines, nos contes de fées, nos étonnements. Re-créer cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de Méliès et s'amuser à mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.
Cette comédie est construite comme une suite de scènes de genre, alibis à une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus près d'archétypes que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanité jusqu'à l'explosion. Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne électorale ? Heureusement pour nous, les fées, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser à un Magicien d'Oz réalisé par deux maîtres en la matière, toujours prêts à se moquer du monde, de tout le monde !
Pour sauver les finances de son royaume, Fridolin XXIV, doit épouser une riche héritière, Cunégonde. Dans le grenier de la sorcière Coloquinte, Rosée du soir, emprisonnée depuis dix ans, réussit à s'évader, grâce à l'aide de Robin Luron. Coloquinte furieuse veut détrôner Fridolin. Par ses sortilèges, elle fait surgir le Roi Carotte et lui permet de chasser Fridolin de son trône. Condamné à l'exil ! ... Entouré de ses fidèles, Truck, Pipertrunck, Rosée du soir et Robin Luron, il voyagera à Pompéi, aux pays des fourmis, des abeilles et autres insectes pour tenter de reprendre sa couronne. |
" Spectacle virtuose et insolent ! " 20 minutes Toulouse
" Un petit joyau d'insolence critique (...) Olivier Desbordes a modifié le livret en transformant les diatribes originelles contre Napoléon III et sa clique en traits caractéristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les éléphants du PS ... il a réussi à en reconduire le charme récréatif. "L'humanité
"Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui." Pam Loisirs
"Critique des dérives et tares du temps chantés sur un rythme endiablé"
"Une Carla ici ou un "travailler plus" là. Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crédules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros légume." La Dépêche du Midi
" Une opérette féerique pleine d'humour où l'infâme carotte tyrannise ses ouailles. " Télérama
" Le Roi Carotte, c'est pas un navet ! (...)
Comment l'usurpateur Carotte, après avoir épousé Cunégonde, supprimé le gouvernement sur un coup de tête, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondé par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (...) L'adaptateur metteur en scène Olivier Desbordes a truffé le livret d'allusions superfines à notre politique actuelle " Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium " avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous éberluant un peu plus. " Le Canard Enchaîné
" Olivier Desbordes .... déborde d'imagination dans sa mise en scène " féerique et parodique ". (...) On est plié de rire quand un courtisan chante qu'il faut ménager la chèvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empêcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...) En habillant habilement le texte de quelques clins d'oeils, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opérette une œuvre moderne tordante. " Marianne |
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| UN BARBIER DE SEVILLE |
D’après l’opéra en deux actes de Giacomo Rossini Chanté en italien Récitatifs remplacés par des extraits de la pièce de Beaumarchais
Note d'intention de mise en scène : Le Barbier est encore une farce, la pièce est un prologue aux Noces de Figaro, elle annonce la complexité des personnages, elle met en place des archétypes, elle place des perspectives. Mais elle les garde dans un moule qui rend hommage à la comédie del. arte ! C’est un peu comme si la complexité était menée par des jeunes qui n’ont pas encore reçu les égards que le temps se charge de nous rappeler. Cette impertinence de ces personnages qui rient aux dépens de Bartolo, le « vieux » c’est le sens du travail. Ce Barbier est une confrontation de génération, entre d’un côté Bartolo qui aime « très mal » mais sincèrement et des jeunes qui aiment l’état de séduction et ses péripéties, comme un apprentissage. Comme Molière, on s’amuse toujours des malheurs des autres, et la fable est toujours plus belle si le malheur est réel. Donc une maison fermée, une rue, une échelle ! le décor est tracé pour la comédie ! Rossini a compris, sa musique ludique l’est souvent jusqu’à devenir une incantation tourbillonnante qui enivre et déséquilibre, confronte à celle-ci le texte de Beaumarchais, fait feu de tous bois dans une langue superbe ! Les deux ensembles se complètent dans une alternance endiablée de mots et de notes ! Olivier Desbordes
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« C'est une des plus exquises soirées auxquelles on puisse assister ces temps-ci. La savoureuse harmonie entre théâtre et musique à laquelle est parvenue le père du tournedos flambe grâce aux arrangements musicaux de Dominique Trottein et à Olivier Desbordes qui a substitué malicieusement le texte original de Beaumarchais en lieu et place des récitatifs de Rossini: c'est vif, insolent, mordant à souhait. » concertclassic.com. juillet 2008
« Un feu d'artifice de traits d'esprit. Dira-t-on assez qu'une telle création peut offrir au public le plus rétif à l'art lyrique une délicieuse soirée, une médecine contre la déprime ambiante? La plaisante musique de Rossini, pétillante, virevoltante, se met à l'unisson de réparties impertinentes. » La Dépêche du Midi, août 2008
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| LA TRAVIATA |
| Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi
Livret de Piavé d’après La Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas fils.
Production créée lors du Festival de Saint-Céré 2007.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumières : Patrice Gouron
Note d'intention de mise en scène, Olivier Desbordes
La Traviata : le drame discret de la Bourgeoisie ! Il est frappant de noter qu’au 19e siècle la notion de plaisir sexuel est liée à l’infidélité. Mais que cette infidélité à la cellule familiale est une sorte de fidélité à celle-ci, puisque ce même plaisir est organisé de manière à n’être pas structurellement dangereux pour la cellule familiale. En effet, le milieu des « Traviata » n’est pas épousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolérée. La société bourgeoise se structure sur deux pôles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et l’avenir, et - en face - le plaisir immédiat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme. Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant qu’elles sont belles et jeunes ! Bref on n’épouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisse… Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassé, amidonné, strict… Les petites gens échappent à cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies… Leur plaisir est considéré vulgaire et bestial… La vraie volupté est donc concédée aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre. Notre Traviata en est là, à la lisière entre des origines pauvres et une beauté rayonnante dont l’insolence n’a le droit de s’exposer, qu’au service des « propriétaires ». La religion enfin persuadera chacune d’entre elles que leur fin tragique n’est que le résultat de leur péché, comme si l’on pouvait reprocher à la pomme d’avoir existé et séduit Adam ! Comme si, surtout, il y avait d’autres solutions ! Or la société ne peut leur proposer une autre place, elle crée une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il n’y a pas « d’échelle sociale » ! On ne peut pas passer d’une couche puante et triviale à une couche morale et riche. Les dominants ne se rendent compte de rien, ils s’auto-absolvent de leurs égarements sans se rendre compte qu’ils marchent sur la misère morale et physique. Ils emplissent le monde d’une compassion formelle aidée par une charité sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi d’une déculpabilisation à bon marché ! Olivier Desbordes, metteur en scène |
" Il faut saluer l'humilité de la mise en scène d'Olivier Desbordes, c'est rare par les temps qui courent, qui va droit au coeur de l'oeuvre, sans sacrifier une hargne dénonçant l'hypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. " La Lettre du Musicien, octobre 2007
" Il s'agit d'un spectacle de voyage, c'est-à-dire réduit à l'essentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui n'appelle nulle transposition pour être actuel et moderne. " Opéra Magazine, septembre 2007
" Une Traviata d'aujourd'hui, dramatiquement vraie et troublante. La partition garde ses couleurs originelles grâce à la direction rigoureuse de Dominique Trottein. " La Croix, août 2007
" La direction d'acteurs rend les personnages crédibles et l'émotion est là. Il règne à Saint-Céré un esprit de troupe. " Le Figaro et vous, août 2007 |
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| Le Roi Carotte |
| Opérette féerique en 4 actes.
Livret de Victorien Sardou.
Chef d’orchestre : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Orchestration : Stéphane Pelegri
Décors et lumières : Patrice Gouron
Costumes : Jean-Michel Angays, Stéphane Laverne
Création maquillage : Pascale Fau
Note de mise en scène par Olivier Desbordes
"Opérette féerique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en développe pas moins une féroce parodie du pouvoir, une critique de l'actualité de son (notre) époque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells).
Pourquoi monter cet ouvrage ? Indéniablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les "figures" de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, règle ses comptes avec le pouvoir impérial qu'il a parodié pendant des décennies. Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos références enfantines, nos contes de fées, nos étonnements. Recréer cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de Méliès et s'amuser à mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.
Cette comédie est construite comme une suite de scènes de genre, alibis à une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus près d'archétypes que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanité jusqu’à l’explosion.
Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne électorale ? Heureusement pour nous, les fées, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser à un Magicien d'Oz réalisé par deux maîtres en la matière, toujours prêts à se moquer du monde, de tout le monde !" |
| " Le tout est à peu près inracontable, et cela n'a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succèdent à un rythme endiablé (...) alliant avec bonheur la féerie au burlesque. (...) Il y a aussi une mise en scène inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des éclairages très travaillés, le tout contribuant habillement créer cette atmosphère de féerie qui fait l'essentiel du charme de l’ouvrage. (...) La scène de Pompéi est un véritable chef d'oeuvre de fantastique et d'onirisme. "
Opérette, Christaine Izel, le 22 décembre 2007
" Une opérette féerique pleine d’humour où l'infâme carotte tyrannise ses ouailles. "
Télérama
" Olivier Desbordes... déborde d'imagination dans sa mise en scène " féerique et parodique ". (...) On est plié de rire quand un courtisan chante qu'il faut ménager la chèvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empêcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...)
En habillant habilement le texte de quelques clins d’oeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opérette une œuvre moderne tordante. " Marianne |
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| Berlin années 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky - Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 à la Komödie am Kurfürstendamm de Berlin
avec Marlène Dietrich et Margo Lion
Mise en scène : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumières : Patrice Gouron
De l’intérêt de recréer « Berlin, années 20 » !
La suite de sketches écrite par Marcellus Schiffer, auteur déjà célèbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivée de ces premières grandes surfaces servent de sujet à cette parodie. L’intérêt des sujets abordés est qu’ils gardent encore toute leur actualité : acheter à tout prix, à bas prix, même si cela ne sert à rien...
Développer la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 !
La fable reste actuelle ! 2009, un siècle a presque coulé et la problématique reste la même... Voilà pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mérite d’être découvert.
Par ailleurs, le mythe de Marlène Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent à un spectacle « politique » qui pose à travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la société de consommation... Imaginons Marlène chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraîche dans un costume léger, et qui fait dévier sa chanson en une sombre parodie du maquillage à outrance, comme une apothéose de l’apparence sur la vieillesse !
Les dernières années de la République de Weimar suscitent à la fois critiques, mais aussi hardiesses étonnantes... clairvoyance tragique coincée entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empêcher, de tout voir lucidement...
« C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre désentravé, de ce qui nous a piégé. Il deviendra évident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes
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| Ce pourrait bien être le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualité la plus immédiate de tous les Français, à savoir les conséquences de la crise financière mondiale. Et pourtant, il ne s’agit là que de la première française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prémonitoire, de C’est dans l’air (sic !), les débuts dans une revue d’une certaine Marlène Dietrich au côté de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sûr. Il n’y a pas une virgule à changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brûlante actualité pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»… Quant à la musique de Mischa Spoliansky, elle a donné beaucoup d’idées à un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous.
Si un directeur de salle futé à Paris accueille cette revue satirique, il tient le succès de la saison, car il aura rencontré les préoccupations du plus large public. Mais, bien sûr, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’être d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mêle avec bonheur observation critique, cour de morale décalé, coq à l’âne à des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-être pas en eux-mêmes des chefs-d’œuvre impérissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scéniquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employés et patrons compris. La cruauté n’est pas absente de ces logiques poussées à leurs ultimes conséquences même les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comédie humaine : tous des clowns !
A certains moments, on ne peut s’empêcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dérape toujours à temps pour faire dérailler le train de la tragédie et le cabaret berlinois se contente d’être caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en réserve pour s’échapper derrière le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa présentation atteint à un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrême actualité du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les Frégoli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mêmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un énorme plaisir à ce jeu pour nous donner du bonheur.
Quant à la demi douzaine de musiciens perchés dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce répertoire frère de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupéfiant de spontanéité : car tout ce délire est mesuré, millimétré et travaillé jusqu’à atteindre à la vraie liberté de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote à la morosité ambiante et à la crise tout court, le voilà : ne vous en privez surtout pas !
Jacques Doucelin
http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp
En présentant le spectacle au public, le metteur en scène Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la première revue dans laquelle a joué Marlène Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont été traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a été modifié sur le fond. En fait, c’est en préparant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’Opéra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la République de Weimar), Olivier Desbordes en est venu à s’intéresser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable à quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacité parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilité intrigante. Si le propos est effectivement déroutant par son actualité (valeurs personnelles liquidées par le consumérisme, monde insensé à force de rationalisations économiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacité d’une revue de music-hall à prendre en charge des thèmes récemment travaillés par les avant-gardes qui est peut-être la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composés dans un ordre thématiquement radical : si une mère de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliés finiront aux objets trouvés pour être recyclés en « enfants publicitaires », faute de pouvoir les laisser à l’entrée, comme les chiens. Quelques numéros étant justement donnés aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir à faire dans un grand magasin qu’en révéler paradoxalement l’inhumanité. Au lieu d’en rester au cynisme des gérants, la revue présente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiétants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est réservé au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariée prête à sa robe les pouvoir d’un concours de vulgarité : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se préparent au Grand Magasin, la revue tourne vite à la critique du modèle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de démocratiquement dégradé.
La composition des tableaux (que la production de Saint-Céré a tenu à garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dénégation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part épingle une locution emblématique de la mollesse et de la lâcheté ambiantes qui portent à dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sérieusement, ce qui peut rappeler la poésie que Tzara écrivait dans les années 1920… Pour suivre l’hypothèse d’un cabaret post-dadaïste, on peut penser au Bébuquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant à coller le vendeur avec des questions dignes de jeux télé, pour révéler un monde dans lequel l’expertise et même la recherche doivent être tellement absurdes quand elles sont ramenées à leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano à queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaît rien de ce qu’elle a en rayon, vire au débat sur l’inintelligibilité du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisé » par Eric Perez), au-delà du caractère burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrête justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le côté Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas à s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus décrire le fascisme de l’extérieur.
De l’avant-garde à l’art populaire, des passages de la scène lyrique au music-hall dans le Berlin des années 20 et de la complicité entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillé, on reconnaît dans la production et dans son souci de fidélité à l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’où le retitrage : Berlin, années 20). Le tout se déroule dans une humeur grinçante, mais légère : la musique de Mischa Spoliansky est enlevée, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilité de passer d’un registre à l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drôlerie n’est alors plus jamais détachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrêtent pas de changer de costumes et si les créations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence générale qui règne dans le spectacle, nous faisons une mention spéciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bébé ou service après-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravité emblématiques. Berlin années 20 ! se termine par une démonstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des échanges, un client vient pour échanger sa femme (justement rencontrée dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-même… Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus générale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : « Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement ! »
David Christoffel
http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html
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| CAMI |
Vincent Bramoullé Marie-Lis Cabrières Benjamin Hubert Pascal Lambert Benjamin Meneghini Charlène Ségéral Emilie Vaudou Laurent Pelly : mise en scène Agathe Mélinand : montage des textes La scène représente un intérieur confortable de baleine. Monsieur et Madame se couchent. Au bout d’un moment, Monsieur, que le tic-tac du cœur de la baleine empêche de dormir, cherche un autre endroit pour se reposer. Pendant ses recherches, la baleine ouvre la bouche pour bailler. Monsieur tombe à la mer. Madame n’a rien entendu et dort profondément.
Cami est drôle, donc il n’est pas sérieux. N’étant pas sérieux, on ne lui accorde aucune importance … Le modernisme de Cami éclate joyeusement à travers ses personnages stéréotypés, issus d’une commedia dell’arte toute personnelle, ses situations paroxystiques invraisemblables, ses moralités légendaires et bouffonnes …
Cami devrait être déclaré d’utilité publique. Roland Topor Pierre-Henri Cami est l’écrivain et humoriste qui a dit la phrase célèbre « comme je deviens sourd, je n'entendrai pas sonner ma dernière heure. » il est né à Pau en 1884, mort à Paris en 1956. |
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| LES CONTES D'HOFFMANN |
Opéra fantastique en trois actes de Jacques Offenbach Livret de Jules Barbier d'après sa pièce écrite en 1851 avec Michel Carré Créé à l'opéra-comique de Paris le 10 février 1881
Note d'intention de mise en scène Cet opéra pose toujours des questions : quelle version : opéra, opéra comique ? Quel ordre : Poupée, Antonia, Giulietta ! Quelle partition ? avec ou sans dialogues.... Les Contes d'Hoffmann est un opéra inachevé qui, dès sa création a été trituré, reformaté, coupé, complété ! Cette oeuvre est en fait parcellaire, une sorte de puzzle mystérieux comme les contes dont elle est issue. Chaque mise en scène des Contes d'Hoffmann, chaque version est une vraie version. C'est à chaque fois le choix des artistes qui le préparent, cela ne peut être qu'une suite de partis pris. Les Contes d'Hoffmann, cela peut être, comme dans la version de Patrice Chéreau, une réflexion dramaturgique qui choisit de se rapprocher de l'oeuvre littéraire en l'éloignant de la musique d'Offenbach. On pourra trouver également la version habituelle qui " marche bien " ! On trouvera aussi des versions qui accumulent tous les bouts de partitions trouvées à prix d'or. Mais il faut toujours se méfier de l'accumulation de toutes les partitions qui existent sur Les Contes d'Hoffmann, au risque d'obtenir un cake bourratif sans invention gustative! Nous avons choisi la version qui maintient l'ordre Poupée, Giulietta, Antonia car cette version nous semble raconter l'histoire d'Offenbach, son rapport à l'Opéra, sa quête de ce grand art. Il réussit ultimement dans l'acte d'Antonia à faire un opéra qui mène à une mort symbolique comme l'ultime effort qui est le sien ! De plus le choix d'Offenbach du chant et de l'expression artistique jusqu'à l'épuisement est son dernier combat contre " la vie bourgeoise ", mots qu'il met dans la bouche du Docteur Miracle ! Nous avons choisi de garder le septuor, et " scintille diamant ", nous avons choisi de supprimer les récitatifs rajoutés par Guiraud et de revenir aux textes littéraires pour les remplacer. Pour tenter de retrouver l'esprit magique et poétique à la fois d'Hoffmann l'écrivain et d'Offenbach le poète musicien ! Retrouver la cohérence de cette oeuvre sans avoir la prétention de l'achever ! La respecter incomplète donc énigmatique ! Il s'agit pour moi qui l'ai mis en scène de nombreuses fois d'achever là un compagnonnage avec toutes ces marionnettes, de faire confiance à la brume, au brouillard, à l'étrange... . Les textes d'Hoffmann, l'univers des fleurs du mal, des poèmes en prose de Baudelaire sont une contribution pour accompagner cette rencontre, toute cette opposition entre les personnages " scientifiques " de l'ouvrage et l'imaginaire poétique, mystique, céleste, étrange comme les vapeurs d'alcool des poètes de la fin XIXe. J'ai donc choisi d'oublier la logique finalement très formelle du récit pour confronter des ambiances, des humeurs comme un spleen lyrique. À partir d'une assemblée croquée par un Daumier sarcastique, j'ai choisi de tenter un voyage dans un symbolisme naissant, dans une logique instinctive, dans des pays étranges où musique, personnages, anecdotes s'entrechoquent pour passer le miroir et quitter la réalité triviale et quotidienne. Les oeuvres ultimes et paradoxales comme le Falstaff de Verdi, La Flûte Enchantée de Mozart et ces Contes d'Hoffmann ont toutes en commun un sens très élaborer pour tirer une révérence, faire un pied de nez, s'envoler, quitter la scène du monde ! Olivier Desbordes |
« Olivier Desbordes a réinscrit les Contes d’Hoffmann (…) dans le demi caractère trop souvent oublié aujourd’hui de l’opéra comique français. (…) L’ensemble crée une distance poétique des plus savoureuses. Le rétablissement des dialogues parlés – opéra comique oblige – libère le jeu théâtral au bénéfice d’une parfaite compréhension de l’action : le public rit et participe – et sans surtitre ! Une vraie troupe fait fonctionner ce spectacle, solistes et chœurs parfaitement intégrés. Le joli soprano d’Isabelle Philippe domine la soirée. Le Diable de Jean-Claude Sarragosse restera dans les annales de Saint-Céré. Sabine Garrone sait tout faire, mezzo, gymnaste et Auguste de service : oiseau rare et vrai farfadet qui brûle les planches. Christophe Lacassagne campe au mieux Luther et Crespel.» Opéra Magazine, septembre 2008
« La nouvelle production des Contes d’Hoffmann d’Offenbach mise en scène par Olivier Desbordes est délirante à souhait et atteste d’une joie de vivre qui en accentue les traits morbides. » La Croix, 12/08/08
« D’une poignée de décors, costumes, accessoires et maquillages, Olivier Desbordes excelle dans la restitution des ambiances où la glauque réalité se mêle à l’étrange. (…) A ce jeu de dupes, la voix d’Isabelle Philippe réussit le grand Chelem de même que celle d’Andréa Giovannini, à l’accent d’opérette décalé. Jean-Claude Sarragosse hante le plateau, démoniaque juste comme il faut. Eric Vignau fait son joli numéro sans perdre la note. Christophe Lacassagne prouve que second rôle ne veut pas dire prestation effacée. " La Dépêche du Midi, 01/08/08
« Les trois actes sont unifiés par la magie du cirque incarné par l’extraordinaire Sabine Garrone et tout se déroule sur la piste d’une immense table centrale. Grâce à une parfaite articulation, nul besoin de surtitre pour comprendre la distribution dominée par la soprano Isabelle Philippe qui chante les trois amours d’Hoffmann. » Classica répertoire, décembre 2008 /janvier 2009
"Nous nous souviendrons longtemps de l’image finale : Hoffmann seul, abandonné de tous, avec comme seule compagne une bouteille au pied de l’immense donjon. Vision terrible, mais en totale harmonie avec le texte. Ces Contes ne sont-ils le seul opéra où l’on meurt de trop chanter ! De beaux costumes, un espace tout à tour salle de banquet et lieu de sacrifice , la mise en scène est réfléchie et réussie ! » UtMiSol, octobre 2008
« Jean-Claude Sarragosse prête sa stature, sa voix, son jeu à ce diable aux multiples visages. Qu’il regarde la scène de loin ou qu’il entre dans la danse, sa présence est exceptionnelle. » « Le chœur et l’orchestre sont efficaces, placés sous la baguette de Dominique Trottein. » « Un spectacle terrible, rare et parfaitement réussi ». UtMiSol, octobre 2008 |
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| BASTIEN ET BASTIENNE |
Opéra-comique en un acte de Wolfgang Amadeus Mozart (1768) D’après la parodie du « Devin du Village » de Jean-Jacques Rousseau par Charles-Simon Favart Textes de Johann Müller et Friedrich Wilhelm Weiskern Version chantée en allemand - textes parlés en français
Partie 1 - Prologue Quatuor à cordes K80 en sol majeur, de W.-A. Mozart Textes de Marivaux et Mesmer Ariette Dans un bois de W.-A. Mozart Pièce de jeunesse pour piano de W.-A. Mozart
Partie 2 - Bastien et Bastienne
Note d'intention de mise en scène On raconte que ce petit opéra de Mozart serait une commande du Docteur Mesmer, célèbre grâce à sa théorie du magnétisme. C’est peut-être parce que Mozart n’a que douze ans quand il le compose et qu’une méchante tradition veut que cette partition soit exécutée par des enfants que Bastien et Bastienne est régulièrement associé à une « pastorale adolescente » charmante et légère ; alors que ce que Mozart nous dit est déjà essentiel et audacieux. En effet, il nous parle de la mélancolie (dès le début de l’œuvre, Bastienne ne dort plus et veut mourir), de l’amour fou (Bastienne est prête à tout accepter si elle épouse Bastien), de la passion masochiste (au diable, s’il m’écorche le visage dira Bastienne), de l’ambition sociale (Bastien délaisse Bastienne pour la demoiselle du château), de l’appât du gain (C’est l’argent qui régit le monde entier dira maître Colas), du chantage suicidaire (Bastien envisage différentes manières de mettre fin à ses jours), de l’espérance (C’est un fou celui qui met lui-même un terme à sa vie, dira le même Bastien). Mozart dans le fond et dans la forme annonce déjà ses opéras à venir. Les artifices utilisés ne sont pas là pour apprendre à Bastienne à intriguer et à jouer avec ses sentiments mais pour l’aider à être sincère avec le moment. Marcel Schwob disait Aime le moment. Tout amour qui dure est haine. Michel Fau
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« Spectacle de tréteaux, Bastien et Bastienne, de Mozart, atteint avec Michel Fau une spontanéité, une grâce toute juvénile. L’humour primesautier séduit, ainsi que la radieuse Blandine Arnould, Bastienne toute en fausse candeur, et le fourbe magicien de Sarragosse. » La Croix, le 13 août 2007 « Le trio d’amour pour un acte de marivaudage - Blandine Arnould, Pamina devenue bergère, Raphaël Brémard, vrai Baptiste des Enfants du Paradis selon Wolfgang, et le parfait Jean-Claude Sarragosse – plonge au plus profond du futur de Mozart grâce au magicien Michel Fau. Voilà un spectacle qui devrait faire le tour de France. Et sans EPO ! » Opéra Magazine, septembre /octobre 2007 « Moutons en peluche, pelouse synthétique et forêt de carton-pâte servent de décor volontairement kitsch à souhait aux trois excellents interprètes, tout autant chanteurs que comédiens. Un prologue inédit, avec notamment des textes de Marivaux colle à merveille à cette comédie légère mise en scène par Michel Fau » La Dépêche Du Midi, le 17 août 2007 « La mise en scène de Michel Fau a parfaitement conduit un divertissement doux-amer, d'une élégance et d'une légèreté admirables, que renforce encore la réduction pour quatuor à cordes et piano. Des textes de Marivaux adroitement intercalés entre des numéros musicaux chantés en allemand permettent aux protagonistes de faire montre d un talent scénique indiscutable Jean-Claude Saragosse en Colas est impérial » La Lettre du musicien, octobre 2007 « Un théâtre de tréteaux, un joli décor dans la veine de Boucher des toiles peintes où volettent des amours, des costumes dignes du hameau de Marie-Antoinette, Michel Fau réalise un spectacle parfaitement réussi placé sous le signe de l’humour Les trois protagonistes nous comblent d’aise. Blandine Arnould est une Bastienne malicieuse, un rien naïve, Raphaël Brenard un Bastien exquis et Jean-Claude Sarragosse un Colas idéal » Ut Mi Sol, octobre 2007 |
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| LA TRAVIATA |
| Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi.
Livret de Piavé d’après La Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas fils.
Production créée lors du Festival de Saint-Céré 2007.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumières : Patrice Gouron
Note d'intention de mise en scène
La Traviata : le drame discret de La Bourgeoisie !
Il est frappant de noter qu’au 19e siècle la notion de plaisir sexuel est liée à l’infidélité.
Mais que cette infidélité à la cellule familiale est une sorte de fidélité à celle-ci, puisque ce même plaisir est organisé de manière à n’être pas structurellement dangereux pour la cellule familiale.
En effet, le milieu des « Traviata » n’est pas épousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolérée.
La société bourgeoise se structure sur deux pôles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et l’avenir, et - en face - le plaisir immédiat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme.
Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant qu’elles sont belles et jeunes ! Bref on n’épouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisse…
Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassé, amidonné, strict…
Les petites gens échappent à cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies… Leur plaisir est considéré vulgaire et bestial…
La vraie volupté est donc concédée aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre.
Notre Traviata en est là, à la lisière entre des origines pauvres et une beauté rayonnante dont l’insolence n’a le droit de s’exposer, qu’au service des « propriétaires ».
La religion enfin persuadera chacune d’entre elles que leur fin tragique n’est que le résultat de leur péché, comme si l’on pouvait reprocher à la pomme d’avoir existé et séduit Adam ! Comme si, surtout, il y avait d’autres solutions !
Or la société ne peut leur proposer une autre place, elle crée une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il n’y a pas « d’échelle sociale » ! On ne peut pas passer d’une couche puante et triviale à une couche morale et riche.
Les dominants ne se rendent compte de rien, ils s’auto-absolvent de leurs égarements sans se rendre compte qu’ils marchent sur la misère morale et physique. Ils emplissent le monde d’une compassion formelle aidée par une charité sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi d’une déculpabilisation à bon marché !
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| « Un espace délimité par des fauteuils sert de scène au drame. Il s’enrichit de fleurs géantes pour l’acte de la campagne comme pour bien nous montrer que l’amour de Violetta et d’Alfredo est un bonheur de pacotille qui ne peut avoir de lendemain. Sobre, le travail d’Olivier Desbordes porte avant tout sur le jeu des acteurs, leur présence, leur douleur. »
UtMiSol, Marc Laborde, octobre 2007
« Il faut saluer l’humilité de la mise en scène d’Olivier Desbordes, c’est rare par les temps qui courent, qui va droit au cœur de l’œuvre, sans sacrifier une hargne dénonçant l’hypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. Andrea Giovannini est plus vrai que nature, de couleur vocale et d’investissement. »
La Lettre du Musicien, Yutha Tep, octobre 2007
« Il s’agit d’un spectacle de voyage, c’est-à-dire réduit à l’essentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui n’appelle nulle transposition pour être actuel et moderne. »
Opéra Magazine, Jacques Doucelin, septembre 2007
« Une Traviata d’aujourd’hui, dramatiquement vraie et troublante avec Andrea Giovannini, Alfredo de lumière. Réduite à 26 musiciens par Philippe Capdenat, la partition garde ses couleurs originelles grâce à la direction rigoureuse de Dominique Trottein. »
La Croix, Bruno Serrou, le 13 août 2007
« Pourtant sans décor, la direction d’acteurs rend les personnages crédibles et l’émotion est là, Verdi n’est pas trahi malgré quelques coupures. Il règne à Saint-Céré un esprit de troupe, qualité indispensable pour un spectacle qui tournera en France pendant tout janvier et tout février. »
Le Figaro et vous, Christian Merlin, le 6 août 2007
« C’est une Traviata miniature qu’a proposé la compagnie Opéra Eclaté, une Traviata précieuse et raffinée comme une miniature : un très simple et beau décor rouge Pompéi, une mise en scène proche d’une version concert, dépouillée, qui a débarrassé l’œuvre de Verdi de toute boursouflure et bien centré l’intérêt sur le drame lui même, chapeau Olivier Desbordes. Un orchestre réduit et des choeurs réduits en nombre qui ont donné, sous la baguette de Dominique Trottein, une version épurée, pleine de tension et lumineuse.
Et au milieu de tant de charmes, la Traviata, bien sûr, une Violetta de haute volée interprétée par Burcu Uyar. Sa voix dynamique, son timbre chaud et lumineux, ses aigus infaillibles, son legato moelleux, son expressivité, son sens dramatique lui ont valu de grandes ovations du public. »
La Dépêche du Midi, 11 janvier 2008
« Portée par une sublime partition livrée avec ampleur par le chef Dominique Trottein, Isabelle Philippe incarne, avec un beau mélange de fragilité et de détermination une Traviata victime des conventions sociales. »
La Dépêche du Midi, 10 janvier 2008
« La musique de Verdi se met au service du drame, tantôt d’une vocalité jubilatoire et virtuose, tantôt déchirante et poignante. Ce portrait de femme brisée par la société est interprété par la merveilleuse soprano Isabelle Philippe et mis en scène de façon très théâtrale par Olivier Desbordes. »
La Gazette du Midi, janvier 2008
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| Emission speciale FRANCE MUSIQUE |
| Dans le cadre du partenariat du Festival de Saint-Cere avec France Musique.
Présenté par Anne Montaron
Réalisation : Béatrice Trichet
Attachée de production : Emmanuelle Lacaze
Le 12 août, de 18h à 19h30
Avec :
Eugène Onéguine
- Le quatuor des Filles
ACTE 1 PREMIER TABLEAU : SLIKHALI I VI ZA ROSCHEI GLAS NOCHNOI ?
Ekaterina Godovanets, Karine Motyka, Béatrice Burley, Hermine Huguenel
- Air de Tatiana
ACTE 1 DEUXIEME TABLEAU : PUSKAI POGILABNU YA, NO PRYEZHDE ?
Ekaterina Godovanets
- Air de Lenski
ACTE 2 DEUXIEME TABLEAU : KUDA, KUDA, KUDA VI UDALILIS ?
Svetislav Stojanovic
- Air de triquet
ACTE 2 PREMIER TABLEAU : UZHEL YA ZASLUZHIL OT VAS NASMYESHKU ETU ?
ACTE 2 PREMIER TABLEAU : A CETTE FETE CONVIE ?
Eric Vignau
Une soirée en bohème
Par :
Accordéon : Julien Gonzales
Clarinette : Cyril carbonne
12 minutes en tout
> "Vie violence" de Nougaro
> une Gnossienne de Satie
> une création : "Impasse"
Chants sacrés de l'Orient
Chanteuse : Sonia Fakir
Oud : Youssef Kassimi Jamal
Violon : Marwan Fakir
Percussion : Abdel Mounaim Jairi
Le 13 août, de 18h10 à 19h30
Avec :
Apollinaire/Poulenc
Piano Elisabeth Brusselle
Chant : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
- Le Bestiaire
1 Le dromadaire
2 La chèvre du Thibet
3 La Sauterelle
4 Le Dauphin
5 L'Ecrevisse
6 La Carpe
- Chanson d'Orkenise
- Hôtel
- Bleuet
- Le Pont
- Rosemonde
Rigoletto
Piano Elisabeth Brusselle
- Quatuor
ACTE 3 : UN DI, SE BEN RAMMENTOMI
ACTE 3 : BELLA FIGLIA DELL'AMORE ?
Gilda, le Duc, Rigoletto et Maddalena par
Isabelle Philippe, Carlo Guido, Christophe Lacassagne, Hermine Huguenel
- Duo - Gilda / Rigoletto
ACTE 2 : PARLA... SIAM SOLI ... TUTTE LE FESTE AL TEMPIO ?
Isabelle Philippe et Christophe Lacassagne
- Air du Duc
ACTE 3 : M'ODI! RITORNA A CASA ... VENTI SCUDI HAI TU DETTO ... LA DONNA È MOBILE ... È AMABILE INVERO
Carlo Guido
- Air de Gilda
ACTE 1 : SCENA ED ARIA: GUALTIER MALDE, CARO NOME, E LA..MIRATELA ?
Isabelle Philippe
Aragon
Chant : Eric Perez
Piano : Roger Pouly
- L'affiche Rouge / Aragon Ferré
- Est-ce ainsi que les hommes vivent ? / Aragon Ferré
- J'entends, j'entends / Aragon Ferrat
- Il n'y a pas d’amour heureux / Aragon Brassens
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| extraits de presse |
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| Cafe chantant de la mediterranee |
| Librement inspiré de la nouvelle d'Elisa Rais
"Le Café Chantant"
Créé le 13 juin 2003 à l'Institut Français de Marrakech
Le bassin méditerranéen est le lieu de mixage des cultures. Les influences se croisent sans vergogne, le tango devient égyptien, le fado, l'Espagne, les chants sépharades. Salim Hallali, chanteur juif algérien, chante et compose des chants populaires marocains emprunts de l'Andalousie... Une musique qui se moque des frontières. Des poésies qui s'enrichissent l'une l'autre au fond des bars louches, ou sur les bateaux qui vont de port en port, de Beyrouth à Gibraltar ! Le cabaret, souvent dans l'histoire, a été un espace de création qui précède les modes ou même les évolutions politiques, c'est un moment de liberté "dilué dans l'inconscient", c'est une première photographie des évolutions à venir.
Olivier Desbordes |
| extraits de presse |
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| QUATUOR A CORDES |
| JEU DE DAMES
Quatuor à cordes en fa majeur de Ravel
Scott Joplin, ragtimes
Beatles, Nirvana, arrangements pour quatuor à cordes de Caroline Florenville.
Du quatuor jazzy de Ravel composé en 1902, au Rock’n Roll endiablé de Nirvana, en passant par les ragtimes enjoués de Scott Joplin et l’esprit pop des Beatles, tel est le programme détonnant que vous propose ce carré féminin. Un projet atypique, construit autour d’une histoire originale du rythme. |
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| RECITAL KURT WEILL |
| Kurt Weill s est enfui de l’Allemagne nazi juste après la création du
Lac d’Argent dans lequel il dénonçait un empereur romain césar élu
démocratiquement et qui devint un tyran ! Toutes ses chansons issue
d’ouvrage ou indépendante montrent un homme ancré dans la réalité de
son époque. Il rejoint le courant de cette république de Weimar qui
cherche à travers la musique et le chant à participer à la vie sociale
de ses contemporains.
Je ne t'aime pas
La complainte de la seine
Nannas lied
Es regnet
J'attends un navire
Youkali
Speak low
Le Grand Lustucru
Les Filles De Bordeaux
Le Train Du Ciel
Ballade De La Bonne Vie
Bilbao song
Cäsars tod
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| SCHUBERT / CAVANNA |
| Lieder de Schubert selon Cavanna
Création
Lieder de Schubert, Gretchen am Spinnrade, Erlkonig, Merres Stille, Junge Nonne, Taubenpost
arrangements Bernard Cavanna
Trio pour violoncelle, violon et accordéon de Bernard Cavanna
Les Lieder de Schubert ont donné lieu à de nombreuses transcriptions qui, la plupart du temps mettent en jeu l'orchestre symphonique et reproduisent une atmosphère proche de celle de l'opéra.
J'ai à l'inverse, dans mon travail, plutôt joué avec la " délicate intimité " de cette musique en retrouvant une formation instrumentale fétiche dans mon parcours : le trio violon, violoncelle, accordéon.
Ce nouvel environnement sonore, qui ne souhaite en rien trahir la pensée du compositeur, donne un éclairage particulier et tendre, en souhaitant restituer les arcanes, les mystères et les nuances de la musique de Schubert.
Bernard Cavanna
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| QUINTETTE A VENT |
| Ligeti, Six Bagatelles
Rota, La Petite Offrande Musicale
Piazzolla, transcriptions de tango
Bartok, danses roumaines
Un voyage en Italie, en Hongrie, en Roumanie et en Argentine autour de mélodies populaires revues par de grands compositeurs.
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| BRAHMS |
| SERENITE ET MATURITE Sonate opus 120 n°2 en mi bemol majeur pour alto et piano Lieder pour mezzo-soprano et piano Sonate Opus 120 n° 1 en fa mineur pour alto et piano Gesang Opus 91 « gestille sensucht » et « geistliches wiegenlied »pour mezzo-soprano, alto et piano Ce concert nous transporte dans les dernières années de la vie de Brahms, ces mélodies et ces sonates sont l’aboutissement d’une expérience musicale et humaine. Elles allient les registres de l’alto ou du contralto, apportant une sérénité dans le langage musical. Concert intense, intime et chaleureux. |
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| CARMINA BURANA |
| Cantate scénique de Carl Orff
version concert
Carmina Burana est une cantate scénique profane composée par Carl Orff entre 1935 et 1936.
Elle s’inspire de poèmes médiévaux réunis dans le recueil Carmina Burana, signifiant Poèmes de Beuren en référence au monastère bénédictin où les manuscrits ont été trouvés.
La structure de l'œuvre est fondée sur le concept de la roue de la fortune. À l'intérieur de chaque scène, celle-ci tourne, et la joie se transforme en amertume, l'espoir en deuil. Ainsi, le célèbre mouvement O Fortuna est à la fois le prologue et l’épilogue de l'œuvre. Il encadre lestrois sections principales.
La première d’entre elles exalte les joies du printemps, la deuxième se déroule à la taverne, où l’on boit et joue aux dés, et la troisième est consacrée à l’amour.
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| LES ELEMENTS |
| MEDITERRANEE
Polyphonies anciennes et modernes en hébreu, araméen, latin et grec ancien
Incluant deux créations mondiales, d’Alexandros Markéas et de Zad Moultaka
Par-delà les cultures et les religions, ce programme propose un voyage sur les rives du Bassin Méditerranéen, nous donnant ainsi l’occasion d’entendre quatre de ses langues (l’hébreu, latin, araméen et grec ancien), et de parcourir plusieurs siècles de musique, du Livre Vermeil de Montserrat (extrait) au Tre Cori Sacri de Petrassi (1904 – 2003), des Répons des Ténèbres de Gesualdo aux créations de Zad Moultaka et Alexandros Markéas, sans oublier le sublime Crucifixus de Lotti.
Deux créations contemporaines
Cette parole, Zad Moultaka
Du compositeur libanais Zad Moultaka (né en 1967), compagnon de route des éléments depuis 2004 (CD Vision sorti en 2008 sur le label l’Empreinte Digitale). Zad Moultaka va écrire une pièce en araméen basée sur le texte des Sept dernières paroles du Christ en Croix (pièce pour 16 chanteurs a cappella).
Trois fragments des Bacchantes, Alexandros Markéas
Du compositeur grec Alexandros Markéas (né en 1965), inspiré par les Bacchantes d’Euripide, en grec ancien (pièce pour 16 chanteurs a cappella).
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| RIGOLETTO |
| Opéra en trois actes (version chanté en Italien)
Livret italien de Francesco Maria Piave.
D'après la pièce de Victor Hugo (Le Roi s’amuse)
Chef d’orchestre : Dominique Trottein
Mise en scène : Michel Fau
Assistant mise en scène : Damien Lefèvre
Décors et Costumes : David Belugou
Chef de chant : Elisabeth Brusselle
Note de mise en scène par Michel Fau
"Très fidèle à l'esprit de la pièce dont il s’inspire, Verdi écrit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragédie classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruauté, ce que l’on ne doit pas montrer : l'obscène.
Le grotesque désigne ce qui dans l'être humain s'appa- rente au corps, à l'animalité, au mal. Grotesque vient de l'italien « grottesca » qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait représenter cet opéra, comme les dessins à l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre.
Rigoletto ment à Gilda, Gilda ment à Rigoletto, le Duc ment à Gilda, Sparafucile ment à Rigoletto... Dans ce monde faux et décadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas à être cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'être bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son âme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaître le comble de la douleur.
Cet être difforme peut être arrivera-t-il, grâce au sacrifice de Gilda, à dire enfin qui il est. Ce héros damné et grimaçant, c’est l'humain avec son âme malade qui, face au pire, retrouve la foi."
|
| "Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tra- giques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si célèbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant."
Le Progrès
"Enlèvement, tueur à gages, séduction, disparition, amours contrariées, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine."
La Dépêche du Midi
"La troupe de l'Opéra Eclaté a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un éclairage inattendu, voire insolite, en relation étroite avec la dramaturgie de l'ouvrage."
Ouest France
"Avec Rigoletto, l'Opéra Eclaté fait naître le plaisir de l'instant partagé, du temps suspend avec la rigueur nécessaire à l'aventure artistique, à la liberté de ton. A ne pas rater. "
Le Midi Libre |
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| Rigoletto |
| Opéra en trois actes (version chanté en Italien)
Livret italien de Francesco Maria Piave.
D'après la pièce de Victor Hugo (Le Roi s’amuse)
Chef d'orchestre : Dominique Trottein
Mise en scène : Michel Fau
Assistant mise en scène : Damien Lefèvre
Décors et Costumes : David Belugou
Chef de chant : Elisabeth Brusselle
Note de mise en scène par Michel Fau
"Très fidèle à l'esprit de la pièce dont il s’inspire, Verdi écrit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragédie classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruauté, ce que l’on ne doit pas montrer : l'obscène.
Le grotesque désigne ce qui dans l'être humain s'apparente au corps, à l'animalité, au mal. Grotesque vient de l'italien "grottesca" qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait représenter cet opéra, comme les dessins à l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre.
Rigoletto ment à Gilda, Gilda ment à Rigoletto, le Duc ment à Gilda, Sparafucile ment à Rigoletto... Dans ce monde faux et décadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas à être cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'être bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son âme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaître le comble de la douleur.
Cet être difforme peut être arrivera-t-il, grâce au sacrifice de Gilda, à dire enfin qui il est. Ce héros damné et grimaçant, c'est l'humain avec son âme malade qui, face au pire, retrouve la foi."
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| "Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tragiques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si célèbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant."
Le Progrès
"Enlèvement, tueur à gages, séduction, disparition, amours contrariées, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine."
La Dépêche du Midi
"La troupe de l'Opéra Eclaté a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un éclairage inattendu, voire insolite, en relation étroite avec la dramaturgie de l'ouvrage."
Ouest France
"Avec Rigoletto, l'Opéra Eclaté fait naître le plaisir de l'instant partagé, du temps suspend avec la rigueur nécessaire à l'aventure artistique, à la liberté de ton. A ne pas rater. "
Le Midi Libre |
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| LA BELLE DE CADIX |
| Opérette de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Direction musicale : Jérôme Pillement
Mise en scène : Olivier Desbordes
Chorégraphe : Bruno Pradet
Costume : Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne
Décors, lumières : Patrice Gouron
Orchestration : Thibault Perrine
Danseurs de la compagnie Vilcanota
Coproduction : Opéra de Dijon / Folies Lyriques, production déléguée Folies Lyriques
Note d'intention de mise en scène :
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne très touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore très amusant, c'est la confrontation d'une équipe de cinéma " française " très française avec une Espagne très " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie très ringarde à une vraie Espagne profonde et colorée. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui créent un intérêt théâtral. Une équipe de cinéma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontée à nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastée qui ressort de cette pièce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| "Quand Olivier Desbordes se décide à mettre en scène Francis Lopez, on peut s’attendre à des fleurs, des couleurs, des cocasseries et des jeux en tout genre. En tout cas, l’humour sera à chaque coin de note et cette « Belle de Cadix », un tantinet surréaliste ! (...) à dévorer entre amis amateurs des farces tendres."
Judith Chaine (Télérama).
"Le metteur en scène, Olivier Desbordes, aidé du chorégraphe Bruno Pradet, s’est inspiré de la Movida et de l’univers de la publicité des 60’s et 70’s, donnant ainsi de nouvelles couleurs à cette opérette culte."
Midi Libre
"On peut rêver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin d’œil à l’actualité dans le texte et les attitudes. La mise en scène augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement réussi."
La Gazette de Montpellier
"Revisité par une équipe artistique "déchainée", ce spectacle tonique et acidulé puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. C’est l'amour de cette Espagne contrastée qui ressort de cette pièce, c'est la victoire des vraies gitanes !"
La Dépêche du Midi
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| Berlin années 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky
Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 à la Komödie am Kurfürstendamm de Berlin
avec Marlène Dietrich et Margo Lion
Mise en scène : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumières : Patrice Gouron
De l’intérêt de recréer « Berlin, années 20 » !
La suite de sketches écrite par Marcellus Schiffer, auteur déjà célèbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivée de ces premières grandes surfaces servent de sujet à cette parodie. L’intérêt des sujets abordés est qu’ils gardent encore toute leur actualité : acheter à tout prix, à bas prix, même si cela ne sert à rien...
Développer la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 !
La fable reste actuelle ! 2009, un siècle a presque coulé et la problématique reste la même... Voilà pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mérite d’être découvert.
Par ailleurs, le mythe de Marlène Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent à un spectacle « politique » qui pose à travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la société de consommation... Imaginons Marlène chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraîche dans un costume léger, et qui fait dévier sa chanson en une sombre parodie du maquillage à outrance, comme une apothéose de l’apparence sur la vieillesse !
Les dernières années de la République de Weimar suscitent à la fois critiques, mais aussi hardiesses étonnantes... clairvoyance tragique coincée entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empêcher, de tout voir lucidement...
« C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre désentravé, de ce qui nous a piégé. Il deviendra évident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes
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| Ce pourrait bien être le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualité la plus immédiate de tous les Français, à savoir les conséquences de la crise financière mondiale. Et pourtant, il ne s’agit là que de la première française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prémonitoire, de C’est dans l’air (sic !), les débuts dans une revue d’une certaine Marlène Dietrich au côté de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sûr. Il n’y a pas une virgule à changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brûlante actualité pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»… Quant à la musique de Mischa Spoliansky, elle a donné beaucoup d’idées à un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futé à Paris accueille cette revue satirique, il tient le succès de la saison, car il aura rencontré les préoccupations du plus large public. Mais, bien sûr, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’être d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mêle avec bonheur observation critique, cour de morale décalé, coq à l’âne à des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-être pas en eux-mêmes des chefs-d’œuvre impérissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scéniquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employés et patrons compris. La cruauté n’est pas absente de ces logiques poussées à leurs ultimes conséquences même les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comédie humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut s’empêcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dérape toujours à temps pour faire dérailler le train de la tragédie et le cabaret berlinois se contente d’être caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en réserve pour s’échapper derrière le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa présentation atteint à un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrême actualité du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les Frégoli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mêmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un énorme plaisir à ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant à la demi douzaine de musiciens perchés dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce répertoire frère de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupéfiant de spontanéité : car tout ce délire est mesuré, millimétré et travaillé jusqu’à atteindre à la vraie liberté de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote à la morosité ambiante et à la crise tout court, le voilà : ne vous en privez surtout pas !
Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp)
"En présentant le spectacle au public, le metteur en scène Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la première revue dans laquelle a joué Marlène Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont été traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a été modifié sur le fond. En fait, c’est en préparant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’Opéra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la République de Weimar), Olivier Desbordes en est venu à s’intéresser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable à quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacité parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilité intrigante. Si le propos est effectivement déroutant par son actualité (valeurs personnelles liquidées par le consumérisme, monde insensé à force de rationalisations économiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacité d’une revue de music-hall à prendre en charge des thèmes récemment travaillés par les avant-gardes qui est peut-être la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composés dans un ordre thématiquement radical : si une mère de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliés finiront aux objets trouvés pour être recyclés en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser à l’entrée, comme les chiens. Quelques numéros étant justement donnés aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir à faire dans un grand magasin qu’en révéler paradoxalement l’inhumanité. Au lieu d’en rester au cynisme des gérants, la revue présente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiétants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est réservé au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariée prête à sa robe les pouvoir d’un concours de vulgarité : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se préparent au Grand Magasin, la revue tourne vite à la critique du modèle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de démocratiquement dégradé. La composition des tableaux (que la production de Saint-Céré a tenu à garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dénégation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part épingle une locution emblématique de la mollesse et de la lâcheté ambiantes qui portent à dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sérieusement, ce qui peut rappeler la poésie que Tzara écrivait dans les années 1920… Pour suivre l’hypothèse d’un cabaret post-dadaïste, on peut penser au Bébuquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant à coller le vendeur avec des questions dignes de jeux télé, pour révéler un monde dans lequel l’expertise et même la recherche doivent être tellement absurdes quand elles sont ramenées à leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano à queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaît rien de ce qu’elle a en rayon, vire au débat sur l’inintelligibilité du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisé » par Eric Perez), au-delà du caractère burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrête justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le côté Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas à s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus décrire le fascisme de l’extérieur. De l’avant-garde à l’art populaire, des passages de la scène lyrique au music-hall dans le Berlin des années 20 et de la complicité entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillé, on reconnaît dans la production et dans son souci de fidélité à l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’où le retitrage : Berlin, années 20). Le tout se déroule dans une humeur grinçante, mais légère : la musique de Mischa Spoliansky est enlevée, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilité de passer d’un registre à l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drôlerie n’est alors plus jamais détachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrêtent pas de changer de costumes et si les créations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence générale qui règne dans le spectacle, nous faisons une mention spéciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bébé ou service après-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravité emblématiques. Berlin années 20 ! se termine par une démonstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des échanges, un client vient pour échanger sa femme (justement rencontrée dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-même… Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus générale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : « Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement !"
David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) |
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| Mistinguett Madonna et moi |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 De et par Caroline Loeb Accompagnée à l accordéon par Patrick Brugalières Conception et mise en scène : Caroline Loeb et Nicolas Vallée Chorégraphie : Cécile Proust Mise en voix : Nausicaa Meyer Collaboration artistique : Laurent Balandras Caroline Loeb, véritable cinglée du Music-Hall, passe en “revue” avec humour un répertoire qui lui ressemble, insolent et glamour, de Mistinguett à Madonna en passant par Gainsbourg, Juliette, Joséphine Baker, Yvette Guilbert, Annie Cordy... sans oublier quelques uns des bijoux de son nouvel album Crime parfait et en réglant au passage son compte à SON tube C’est la ouate ! Accompagnée à l’accordéon par son complice Patrick Brugalières, elle propose une évocation réjouissante de son histoire et des petites histoires de ses copines de scène qui, depuis plus d’un siècle, sont les légendes du Music-Hall. |
| "Seule en scène, avec la complicité de son accordéoniste Patrick Brugalières, elle mène la revue avec un bel abattage et s'en sort haut les gambettes." Le Figaro |
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| BERLIN ANNEES 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky
Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 à la Komödie am Kurfürstendamm de Berlin avec Marlène Dietrich et Margo Lion
Mise en scène : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein `
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumières : Patrice Gouron
De l’intérêt de recréer "Berlin, années 20" !
La suite de sketches écrite par Marcellus Schiffer, auteur déjà célèbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivée de ces premières grandes surfaces servent de sujet à cette parodie. L’intérêt des sujets abordés est qu’ils gardent encore toute leur actualité : acheter à tout prix, à bas prix, même si cela ne sert à rien... Développer la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 ! La fable reste actuelle ! 2009, un siècle a presque coulé et la problématique reste la même... Voilà pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mérite d’être découvert. Par ailleurs, le mythe de Marlène Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent à un spectacle « politique » qui pose à travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la société de consommation... Imaginons Marlène chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraîche dans un costume léger, et qui fait dévier sa chanson en une sombre parodie du maquillage à outrance, comme une apothéose de l’apparence sur la vieillesse ! Les dernières années de la République de Weimar suscitent à la fois critiques, mais aussi hardiesses étonnantes... clairvoyance tragique coincée entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empêcher, de tout voir lucidement... « C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre désentravé, de ce qui nous a piégé. Il deviendra évident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes |
| "Ce pourrait bien être le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualité la plus immédiate de tous les Français, à savoir les conséquences de la crise financière mondiale. Et pourtant, il ne s’agit là que de la première française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prémonitoire, de C’est dans l’air (sic !), les débuts dans une revue d’une certaine Marlène Dietrich au côté de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sûr. Il n’y a pas une virgule à changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brûlante actualité pour peu que vous remplaciez "Grands Magasins" par "Grandes Surfaces". Quant à la musique de Mischa Spoliansky, elle a donné beaucoup d’idées à un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futé à Paris accueille cette revue satirique, il tient le succès de la saison, car il aura rencontré les préoccupations du plus large public. Mais, bien sûr, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’être d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mêle avec bonheur observation critique, cour de morale décalé, coq à l’âne à des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-être pas en eux-mêmes des chefs-d’œuvre impérissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scéniquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employés et patrons compris. La cruauté n’est pas absente de ces logiques poussées à leurs ultimes conséquences même les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comédie humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut s’empêcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dérape toujours à temps pour faire dérailler le train de la tragédie et le cabaret berlinois se contente d’être caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en réserve pour s’échapper derrière le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa présentation atteint à un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrême actualité du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les Frégoli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mêmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un énorme plaisir à ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant à la demi douzaine de musiciens perchés dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce répertoire frère de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupéfiant de spontanéité : car tout ce délire est mesuré, millimétré et travaillé jusqu’à atteindre à la vraie liberté de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote à la morosité ambiante et à la crise tout court, le voilà : ne vous en privez surtout pas !"
Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp)
"En présentant le spectacle au public, le metteur en scène Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la première revue dans laquelle a joué Marlène Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont été traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a été modifié sur le fond. En fait, c’est en préparant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’Opéra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la République de Weimar), Olivier Desbordes en est venu à s’intéresser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable à quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacité parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilité intrigante. Si le propos est effectivement déroutant par son actualité (valeurs personnelles liquidées par le consumérisme, monde insensé à force de rationalisations économiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacité d’une revue de music-hall à prendre en charge des thèmes récemment travaillés par les avant-gardes qui est peut-être la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composés dans un ordre thématiquement radical : si une mère de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliés finiront aux objets trouvés pour être recyclés en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser à l’entrée, comme les chiens. Quelques numéros étant justement donnés aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir à faire dans un grand magasin qu’en révéler paradoxalement l’inhumanité. Au lieu d’en rester au cynisme des gérants, la revue présente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiétants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est réservé au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariée prête à sa robe les pouvoir d’un concours de vulgarité : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se préparent au Grand Magasin, la revue tourne vite à la critique du modèle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de démocratiquement dégradé. La composition des tableaux (que la production de Saint-Céré a tenu à garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dénégation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part épingle une locution emblématique de la mollesse et de la lâcheté ambiantes qui portent à dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sérieusement, ce qui peut rappeler la poésie que Tzara écrivait dans les années 1920… Pour suivre l’hypothèse d’un cabaret post-dadaïste, on peut penser au Bébuquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant à coller le vendeur avec des questions dignes de jeux télé, pour révéler un monde dans lequel l’expertise et même la recherche doivent être tellement absurdes quand elles sont ramenées à leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano à queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaît rien de ce qu’elle a en rayon, vire au débat sur l’inintelligibilité du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisé » par Eric Perez), au-delà du caractère burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrête justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le côté Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas à s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus décrire le fascisme de l’extérieur. De l’avant-garde à l’art populaire, des passages de la scène lyrique au music-hall dans le Berlin des années 20 et de la complicité entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillé, on reconnaît dans la production et dans son souci de fidélité à l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’où le retitrage : Berlin, années 20). Le tout se déroule dans une humeur grinçante, mais légère : la musique de Mischa Spoliansky est enlevée, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilité de passer d’un registre à l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drôlerie n’est alors plus jamais détachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrêtent pas de changer de costumes et si les créations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence générale qui règne dans le spectacle, nous faisons une mention spéciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bébé ou service après-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravité emblématiques. Berlin années 20 ! se termine par une démonstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des échanges, un client vient pour échanger sa femme (justement rencontrée dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-même… Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus générale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : "Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement !"."
David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) |
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| LA FLUTE ENCHANTEE |
| Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret d'Emmanuel Schilkaneder
Chanté en allemand, parties parlées en français
Création Festival de Saint-Céré 2009
Direction musicale : Joël Suhubiette
Mise en scène : Eric Perez
Assistant à la mise en scène : Damien Lefevre
Création maquillage : Pascale Fau
Décors et lumières : Patrice Gouron
Costumes : Jean Michel Angays et Stéphane Laverne
Chef de chant : Corinne Durous
Note d'intention de mise en scène, Eric Perez
Un jeu !!
Un jeu de construction, un jeu de rôles, un jeu d’épreuves
Un jeu de couleurs, un jeu de lumières.
Un jeu d’apparences, de transparences.
Un jeu de piste, également, où il est aisé de se perdre, où il est aisé de se rencontrer, de s’aimer, de se quitter.
La mobilité du décor, du costume.
La gaieté.
On se cache, on se déguise, on apparaît, on disparaît.
On passe de la lumière à l’ombre, de la nuit au jour, de l’espoir au désespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir.
La mobilité des sentiments.
On passe de la transparence à l’opacité.
Transparence de l’innocence, de la légèreté, opacité du doute et de l’angoisse.
Ils ont tout en main pour réussir le jeu de construction.
Ils ont tout en main pour le détruire, pour le rater, pour rater leur vie.
Le jeu peut devenir un piège, le décor : une prison.
Comment réunir les différents éléments pour créer un bel ensemble ? un bel ouvrage ?
Comment assembler les différentes parties de son être pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ?
Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper à la croisée des routes ?
Les héros de la Flûte ne sont pas seuls, les maîtres du jeu veillent, dans la joie, la complicité, l’amour.
Ils sont constamment présents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre à écouter le silence et les battements de cœur.
Aiguiller, montrer mais ne jamais faire à leur place.
Les héros de la « flûte enchantée » sont jeunes…
Ce jeu-là est entre leurs mains qu’ils en fassent bon usage.
Eric Perez, metteur en scène
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| "La nouvelle « Flûte enchantée » de Mozart mise en scène par Eric Perez joue la carte de la légèreté et de la jeunesse… Les instruments sous la direction vif-argent du chef Joël Suhubiette portent les chanteurs avec autant de délicatesse que d’efficacité et c’est de la distribution que viennent les joies d’un spectacle qui révèlent d’abord des natures et des voix hors du commun… Tous (les chanteurs) passent sans problème du français des dialogues parlés à l’allemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau !"
Jacques Doucelin – Concertclassic
"Pour cette production, le Festival de Saint-céré a constitué un plateau de jeunes chanteurs. Et comme pour faire la boucle avec l’argument Eric Perez a conçu une mise en scène qui valorise justement la jeunesse des personnages … Il règne une légèreté générale qui permet à chaque passage de trouver ses subtilités propres… Marion Tassou fait une Pamina précise : quand elle chante ses doutes, après la visite à Tamino silencieux, sa ligne mélodique est lumineuse, son phrasé suspendu, poignant, juste ce qu’il faut."
David Christoffel – Resmusica
"La production présentée est un véritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scène totalement réussie... La distribution totalement homogène nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliqués et qui témoignent d’un vrai plaisir de faire de la musique… Le public est aux anges, à juste raison, cette « Flûte enchantée » est une réussite."
Marc Laborde – Ut Mi Sol
"Si cette « Flûte enchantée » paraît si fraîche et jeune, on le doit aussi à une remarquable troupe de chanteurs dont la moyenne d’âge se situe autour de la trentaine, les niveaux d’expériences respectifs trouvant une heureuse correspondance dans les différents emplois de la distribution … Marion Tassou offre en effet le véritable miracle de la soirée, d’une perfection et d’une aisance surnaturelles."
Simon Corley – Concertonet
"(Dans « La Flûte enchantée ») les personnages y sont haut en couleurs... les lignes musicales déployées par Mozart d’un raffinement extrême… Une technique aguerrie, un sens musical affirmé ainsi qu’une aisance à fouler les planches sont nécessaires pour triompher des pièges et des épreuves tendus à l’intérieur de ce bijou. Qualité dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux."
Nicolas Grienenberger – Classique news
"Le metteur en scène Eric Pérez ne fait que mettre ses pas dans ceux de Mozart... Voici une « Flûte enchantée » pleine d’humanité, lisible comme une BD à la ligne claire. Elle semble promise à un bel avenir."
François Cazals – La Dépêche du Midi
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| EUGENE ONEGUINE |
| Période de diffusion : De janvier à mars 2012.
Devis sur demande.
Opéra de Tchaïkovsky
D'après le poème de Pouchkine.
Créé en 1879.
Co-production avec l'opéra de Fribourg et l'opéra de Massy.
Date de création à Fribourg : 31 décembre 2010.
Un grand poème.
Un grand désastre.
Un décor comme un hiver russe, les passions colorent la neige d'un voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son âme… La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimères …
Une jeunesse dangereuse pour elle-même, l'inexpérience, l'immaturité conduit au fiasco. Les adultes, englués dans une nostalgie paralysante, sont incapables d’être des guides, sont incapables d'empêcher la catastrophe.
Un naufrage de vies à peine commencées.
Un amour tué dans l'oeuf, bien avant qu'il ne s’épanouisse, bien avant qu'il n’apparaisse.
Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du précipice.
Une certaine prédestination au malheur, à la douleur.
Un grand ennui, l'omniprésence et l’omnipotence de l'ennui qui entraîne un étouffement physique et moral.
Un orgueil dévastateur qui cause les échecs et empêche toute communication réelle. L'orgueil qui écrase le germe de sentiments déjà illusoires.
Une illusion de l'amour.
Une illusion de grandeur et de courage.
Un dégoût de soi qui conduit au mépris des autres.
Une jeunesse absurde, un duel absurde.
Un poète tué.
Un amour piétiné, un grand gâchis, un grand poème.
Eric Perez. Pour Eugène Onéguine.
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| "Eugène Onéguine, la dernière production de l'Opéra de Fribourg, séduit par la qualité de sa distribution, la beauté de ses voix, et l'intensité de sa musique. »
Laure Jaquier, La Gruyère (15/01/2011)
"Tchaïkovski revendiquait le droit à un opéra sans action, sans effets de théâtre, sans effets de manche ou de glottes de pacotille. Il voulait l'émotion, le doute, le trouble. C’est dans cette direction délicate et tendre qu'Eric Pérez mené les protagonistes de son Eugène Onéguine. Les femmes, un peu nobles mais pas trop, n'y font pas de confitures, comme le propose le livret, mais elles s'inventent bel et bien des amours de chimères. (...)
Et reste surtout, pour le public d'aujourd’hui, une pertinente production lyrique à voir à Fribourg, dans la mise en scène incisive et dépouillée d'Eric Perez qui aurait sans doute plu à Tchaïkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, écrite sur les murs – comme "La Liberté" du poème de Prévert."
Dominique Rosset, L'Hebdo (06/01/2011)
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| MADAME BUTTERFLY |
| NOUVELLE PRODUCTION
OPERA de Giacomo Puccini
Créé à la Scala de Milan le 17 février 1904
Livret de G. Giacosa et L. Illica
Coproduction avec l'Opéra de Fribourg
Création le 26 janvier à la salle Equilibre, Fribourg (Suisse)
L'argument
Nagasaki 1900. Un officier de la marine américaine, Pinkerton, épouse une geisha, Cio-Cio San, surnommée Madame Butterfly, avant de partir sur son navire. Par amour, la jeune femme a renoncé à sa religion et est rejetée par les siens. Elle met au monde un garçon. Quelques années plus tard, Pinkerton revient, mais marié à une américaine, et veut reprendre son fils.
L'opéra « le plus sincère et le plus évocateur que j'ai jamais conçu », disait Puccini, Madame Butterfly marque un retour au drame intimiste. Imprégné de culture japonaise, d'une grande qualité musicale et d'une sensibilité à fleur de peau, ce chef d'œuvre a connu et connaît encore un immense succès à travers le monde.
Notes d’intention
Dans notre imaginaire européen, le Japon est un pays de papier, où les maisons n’ont pas de porte ou les jardins sont fragiles et délicats où l’on marche à pas menus et feutrés…
Cette impression de fragilité est augmentée par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et récemment du tsunami et de la catastrophe nucléaire qui s’en est suivi.
Ces derniers évènements m’ont inspiré l’univers de cette Butterfly : un Japon fragile, démantibulé par l’histoire et les évènements telluriques.
Au milieu de cet effondrement naît un amour hors du temps et des normes dans un monde plongé dans un chaos où des étrangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli d’une compassion conventionnelle !
Dans ce chaos de fin de monde, la société traditionnelle résiste, s’organise et perpétue ses rituels.
Madame Butterfly, éblouie par le mirage des sauveurs « américains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage d’une civilisation lointaine.
Elle vit dans un monde de rêves, ne s’apercevant pas qu’elle flotte sur les vestiges de son passé et de ses racines. C’est le sens de l’allégorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines.
Il y a déjà cette impression dans la Bohème ; ces deux opéras assez personnel de Puccini contiennent une mélancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espérances et les illusions.
Olivier Desbordes
Metteur en scène
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| extraits de presse |
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| LOST IN THE STAR |
| Lost in the star : Perdus dans les étoiles
Création à Saint-Céré au printemps 2012
Tragédie musicale de Kurt Weill créée en octobre 1949 à Broadway
D’après le roman "Pleure, ô pays bien-aimé" d’Alan Stewart Paton
Nouvelle coproduction Opéra Eclaté – Orchestre de Dijon-Bourgogne – Théâtre d’Aurillac et Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil régional d’Auvergne
Peu de temps avant sa mort, Kurt Weill avait déclaré :
" Je pense qu'au-delà de l'avis des uns et des autres, on peut développer dans ce pays une comédie musicale qui obéirait à des règles dramatiques. On pourrait appeler cela opéra ou autrement. Peu importe. Mais en tout cas, on devrait un jour assister à une rupture entre cela et le théâtre musical purement commercial ".
Argument_____________________________________
Le pasteur Stephen Kumalo part à Johannesburg rendre visite à sa sœur et surtout rechercher son fils, Absalom, qu’il n’a pas revu depuis plusieurs mois. Sa quête se révèle sans succès. Absalom, qui a sombré dans la criminalité, prépare avec ses comparses une attaque chez Arthur Jarvis, fils d’un planteur blanc, qu’il tue accidentellement. Ils sont emprisonnés. Le pasteur, déchiré par le désir de sauver la vie de son fils, se rend chez James Jarvis, le père de la victime, qui ne peut pardonner et réclame la peine de mort. Irina, la fiancée d’Absalom, se décide à l’épouser malgré les risques d’une condamnation imminente. Au tribunal, les deux complices d’Absalom, démentent les accusations et sont acquittés faute de preuves. Absalom avoue sa culpabilité et il est condamné à mort. Après avoir rendu visite une dernière fois à son fils en prison, Kumalo rentre dans son village avec Irina qui attend un enfant d’Absalom. En proie au doute, il annonce son retrait de sa fonction de pasteur. L’apprenant, James Jarvis lui rend visite et scelle la réconciliation. La nuit où Absalom est exécuté, tous deux la passent ensemble dans le recueillement.
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| extraits de presse |
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| LA BOHEME |
| Opéra de Giaccomo Puccini
Livret de Giacosa et Illica d'après Th. Barrère et H. Murger
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Assistant à la mise en scène : Damien Lefèvre
Costumes, décors et lumières : Patrice Gouron
Chef de chant : Corine Durous
Note d'intention de mise en scène
La Bohème se classifie, par sa forme, dans la catégorie opéra "dialogué" et "théâtral". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la compréhension du texte parlé que des dialogues chantés. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa présence en juin 1898, à Paris, à l'Opéra Comique.
Cet opéra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits détails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mélancolie, s'inscrit à part dans le répertoire de l'époque. Il s'intéresse à des gens modestes, à une intrigue modeste, à des vies modestes…. Et en fait une superbe tragédie de l'amour dans le quotidien… une initiation à la vie… et ses multiples embûches….
C'est donc, et je crois pour Puccini aussi, à partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espérances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dérision vont constituer un tout "impressionniste" qui ressemble à la vie. La découverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultés de la vie feront dire à Puccini au moment où il achèvera l'une de ses œuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " détails " ne pouvaient pas nous échapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet… et, à travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini.
Olivier Desbordes, metteur en scène
"Cette musique est émouvante et pénètre le coeur. Puccini est un Alfred de Musset qui écrit des notes."
Oscar Wilde
Nouvelle production créée au Festival de Saint-Céré 2010. |
| "Sous la direction de Dominique Trottein, la musique de Puccini coule, s’enroule et rejaillit comme une source de vie et de mort. L’onde fluide s’éteint enfin doucement alors que Mimi n’en finit pas de s’en aller sur sa chaise."
La Dépêche du Midi
"Opéra des artistes et de leur vie de bohème, superbe tragédie de l’amour dans le quotidien, initiation à la vie et ses multiples embûches. C’est certainement cette simplicité des émotions qui en fait, aujourd’hui encore, son succès."
La Montagne
"Et alors que Mimi et les quatre artistes portent dans leurs tenues la modestie de leur condition "à la Brassaï" (comme s'y sont entendus le metteur en scène et le costumier), Patrice Gouron a fait la foule du café Momus spécialement colorée, limite féérique (le costumier signale volontiers l'inspiration d'Alice au pays des merveilles de Tim Burton). C'est comme ça que la malice d'Olivier Desbordes garde l'air de ne pas y toucher, quand il s'agit des grandes pages d'un ouvrage qui annonce le déclin du bel canto et même les limites du vérisme."
ResMusica.com |
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| Eugene Oneguine |
| Opéra en trois actes.
Livret russe de Piotr Ilitch Tchaïkovski et de Konstantin S. Shilovsky.
D'après le poème de Pouchkine (1831).
Version originale chantée en russe, sur-titrage en français projeté sur écran.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scène : Eric Perez
Scénographie : Ruth Gross
Chef de chant : Inna Petcheniouk
Costumes : Jean-Michel Angays, Stéphane Laverne
Assistant à la mise en scène : Damien Lefèvre
Nouvelle production. En Coproduction avec l'Opéra de Fribourg et l'Opéra de Massy. En tournée nationale avec Opéra Éclaté lors de la saison 2011/2012
Note de mise en scène par Eric Perez
Un grand poème. Un grand désastre. Un décor comme un hiver russe, les passions colorent la neige d’un voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son âme...La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimères... Une jeunesse dangereuse pour elle-même, l'inexpérience, l'immaturité conduit au fiasco. Les adultes, englués dans une nostalgie paralysante, sont incapables d'être des guides, sont incapables d'empêcher la catastrophe. Un naufrage de vies à peine commencées. Un amour tué dans l'oeuf, bien avant qu'il ne s'épanouisse, bien avant qu'il n'apparaisse. Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du précipice. Une certaine prédestination au malheur, à la douleur. Un grand ennui, l'omniprésence et l'omnipotence de l’ennui qui entraîne un étouffement physique et moral. Un orgueil dévastateur qui cause les échecs et empêche toute communication réelle. L'orgueil qui écrase le germe de sentiments déjà illusoires. Une illusion de l'amour. Une illusion de grandeur et de courage. Un dégoût de soi qui conduit au mépris des autres. Une jeunesse absurde, un duel absurde. Un poète tué. Un amour piétiné, un grand gâchis, un grand poème.
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| " Eugène Onéguine, la dernière production de l’Opéra de Fribourg, séduit par la qualité de sa distribution, la beauté de ses voix, et l’intensité de sa musique. "
Laure Jaquier, La Gruyère (15/01/2011)
" Tchaïkovski revendiquait le droit à un opéra sans action, sans effets de théâtre, sans effets de manche ou de glot- tes de pacotille. Il voulait l’émotion, le doute, le trouble. C’est dans cette direction délicate et tendre qu’Eric Pérez mené les protagonistes de son Eugène Onéguine. Les fem- mes, un peu nobles mais pas trop, n’y font pas de confitu- res, comme le propose le livret, mais elles s’inventent bel et bien des amours de chimères.
(...) Et reste surtout, pour le public d’aujourd’hui, une perti- nente production lyrique à voir à Fribourg, dans la mise en scène incisive et dépouillée d’Eric Perez qui aurait sans doute plu à Tchaïkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, écrite sur les murs - comme « La Liberté » du poème de Prévert. "
Dominique Rosset, L’Hebdo (06/01/2011)
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| LA VOIX D'ALMA MAHLER |
| Texte d'Anna Enquist, Musique d'Alma Mahler
Femme de caractère, muse de nombreux artistes, Alma Schindler épouse en 1902 Gustav Mahler qui lui interdit de composer. Elle composera tout de même. L'expressivité de ses lieder, la profondeur de sa musique aux envolées lyriques grandioses témoignent du tempérament de cette artiste à la force intérieure intacte.
Chose rare, une comédienne, une chanteuse et un pianiste redonneront la parole à cette femme et une voix à cette artiste.
Alma Mahler
Pour comprendre la musique d'Alma Mahler, il faut s'arrêter quelques instants sur sa vie, et notamment sa vie sentimentale. Alma Mahler grandit dans un milieu privilégié à Vienne. Elle fréquenta quelques-uns des éminents personnages de Vienne, dont Klimt, le directeur de théâtre Max Burckhard ou le compositeur Alexander von Zemlinsky avant d'épouser en 1902 Gustav Mahler de vingt ans son aîné. En épousant Mahler, il était convenu qu'elle abandonnerait ses propres aspirations artistiques en musique et en peinture. Frustrée, elle s'engagea dans une relation extra-conjugale avec l'architecte du Bauhaus Walter Gropius. Elle eut notamment une consultation avec le docteur Sigmund Freud au sujet des causes de l'échec de leur relation. Lorsque Mahler mourut en 1911, Alma épousa Gropius. Leur mariage fut cependant tumultueux. Pendant deux ans, Alma fut la maîtresse d'Oskar Kokoschka, qui peignit notamment sa fameuse toile La Fiancée du vent pour représenter leur amour. Effrayée par la passion qu'elle suscitait en lui, Alma quitta Kokoschka pour le romancier Franz Werfel, et se trouva enceinte de lui alors qu'elle était toujours mariée à Gropius. Elle divorça et épousa Werfel en 1929, mais leur enfant mourut prématurément. En 1938, Alma Mahler fuit l'Anschluss pour la France, et ensuite fuit la France pour les Etats-Unis. Après la mort de Werfel en 1945, elle vécut à New York où elle fut une actrice culturelle majeure jusqu'à sa mort en 1964.
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| TISSEURS DE VENT |
| Concert clarinette accordéon
Programme du concert :
Antonio Vivaldi "Concerto L'Estate"
Jean-Sébastien Bach "Shootkabacha - Bach's Joke"
César Franck "Prélude", "Fuge" et "Variation"
Viatcheslav Semionov "Raphsodie Ukrainienne"
Olivier Urbano "Bethléem Doloris"
Claude Nougaro "Vie violence"
Richard Galliano "Il Viaggio"
Michel Portal "Blow Up"
Django Reinhardt "Minor Swing"
Astor Piazzola "Libertango"
Un duo d'enfer composé de deux musiciens, deux amis à l'énergie folle et à l'imagination débordante.
Une clarinette et un accordéon pour entendre, découvrir et redécouvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif.
Des chants et des danses puisant leur vérité et leur puissance dans un état d'urgence où chaque note est nécessaire.
Une vison intime et libre, pour des moments musicaux chargés de mémoire, d'idéal, de révolte et d'émotions.
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| Eric&ric/Triphase |
| Eric&ric avec Triphase
Jeu de massacre
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Batterie : Anne Pacéo
Piano : Leonardo Montana
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
Lumières : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et après-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50. A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle manière de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec les membres du trio Triphase.
Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se résumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une démarche à la fois contemporaine et conforme à l'esprit de l'époque de création de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une période troublée mais inventive, avant-gardiste, dérangeante, iconoclaste et subversive, où de grands noms, de grands poètes ont participé à ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dégénérés du 3ième Reich), Henri-Georges Clouzot, Prévert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une période animée de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dérangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font évoluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXème siècle. |
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| La Belle de Cadix |
| Opérette de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Direction musicale : Jérôme Pillement
Mise en scène : Olivier Desbordes
Chorégraphe : Bruno Pradet
Costume : Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne
Décors, lumières : Patrice Gouron
Orchestration : Thibault Perrine
Danseurs de la compagnie Vilcanota
Coproduction : Opéra de Dijon / Folies Lyriques, production déléguée Folies Lyriques
Note d'intention de mise en scène
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne très touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore très amusant, c'est la confrontation d'une équipe de cinéma " française " très française avec une Espagne très " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie très ringarde à une vraie Espagne profonde et colorée. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui créent un intérêt théâtral. Une équipe de cinéma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontée à nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastée qui ressort de cette pièce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| REQUIEM DE MOZART |
| Requiem de Mozart
et
La Mère (Die Mutter) de Hanns Eisler et Bertolt Brecht
Le Requiem de Mozart
" Les compresses secouèrent si fort Mozart qu'il perdit connaissance jusqu'à ce qu'il trépassât. Son dernier souffle fut comme s'il voulait, avec sa bouche, imiter les timbales de son Requiem. Je l'entends encore. " Sophie Haibel, belle-sœur du compositeur.
Mozart meurt avant d'achever son Requiem, seuls les deux premiers morceaux sont entièrement de sa main. Désir ultime de se rapprocher du divin pour cet homme à la moralité controversée et aux idées maçonniques, rien n'est moins sûr. Peu importe, Mozart, pressentant sa propre fin nous a laissé une œuvre majestueuse et puissante, un chef d'œuvre incontournable.
La Mère
de Bertolt Brecht. Musique de Hans Eisler. version concert
Dans cette pièce dite d'apprentissage, Brecht use de l'ironie, de la proclamation de vérités, et d'une construction dramatique révélant les comportements humains pour montrer que les choses peuvent changer et que le sens commun peut vaincre les peurs et les superstitions. La pièce présente une critique du capitalisme du point de vue de ceux qui sont obligés, comme le dit Brecht " de vivre sous ce système qui les écrase. "
Hanns Eisler, musicien politiquement engagé, a évolué dans le Berlin des années 20 et dans son effervescence artistique. Attiré par le théâtre et le cinéma, il y fit valoir ses talents de propagandiste avec ses Massenlieder, ses cantates, ses musiques de film et ses balades sur des textes de Bertolt Brecht, avec lequel il collabora longtemps. Sa musique, portant toujours un message engagé, prend des formes populaires. Elle est inspirée du jazz et du cabaret.
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| LA BELLE HELENE |
| De Jacques Offenbach
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Re-création au festival de Saint- Céré 2011
La Belle Hélène est une parodie de l'Antiquité grecque remise au goût du jour par les librettistes.
Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19ième siècle français. La Grèce antique sert d'alibi à une parodie amusante de mœurs de la société de l'époque.
Jacques Offenbach est le compositeur officiel du Napoléon III.
Cette oeuvre est la plus drôle de cet auteur, la plus jouée et le plus grand succès public qui ne se dément pas depuis.
Alternance de théâtre parlé et de scènes chantées, cet opéra comique est le fleuron de l'époque et contrairement à la tragédie grecque, tout finit bien, le mari trompé sauve son honneur in extrémis !
Malgré cette légèreté, la partie chantée est très difficile pour les rôles de Paris et d'Hélène.
Cette production a été jouée en France plus de 200 fois dont 2 mois à Paris au théâtre Sylvia Montfort et a été filmée par France 3 et diffusée de nombreuse fois en Europe.
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| "Ainsi, tous, animent avec le même enthousiasme communicatif ce cabaret de rêve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"La mise en scène, alerte et directe, n'hésite pas à en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est énorme."
Le Soir de Bruxelles
"La mise en scène d'Olivier Desbordes fonctionne à merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivité. Un déferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs."
Chrisian Cazard, La Dépêche du Midi
"Décoiffant et sans pitié pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilité l'oeuvre d'Offenbach traverse les époques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Tout est prétexte à l'hilarité. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs."
Quoi de Neuf
"Du vrai théâtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
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| CARMEN ARABO ANDALOUSE |
| D'après l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Assistant à la mise en scène : Eric Perez
Costumes, décors et lumières : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scène
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de Mérimée et dans la musique de Bizet, une brutalité et des ombres qu'il me semble intéressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'être infidèle à l'opéra de Bizet, mais plutôt à l'imagerie traditionnelle qui imprègne cet opéra. Réorchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlées à partir de la nouvelle de Mérimée, c'est avant tout chercher une vérité. Il y a, dans les tonalités et les sonorités des instruments arabes, un lien fort avec les différents thèmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer à Corduz au XIIe siècle, âge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, région qui a tant de parenté avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scène, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José… Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe à cette recherche, car le même son ou la même parole en français ou en arabe reflète une unité des sentiments humains au-delà des différences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidèle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisième acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opéra Carmen donné par la compagnie française Opéra Eclaté à la grande salle de la préfecture de Fès fut tout simplement la grande consécration de formes musicales mêlées. Les danses populaires lascives dans un éclairage clair-obscur conféraient à cet opéra une ambiance intimiste de sérail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| SOIREE ESPAGNOLE |
| Cantares, soirée espagnole
Programme du concert :
Falla "7 Canciones populares"
Extraits de cycles de mélodies de Turina, Granados,
Rodrigo, Garcia Lorca
"Airs de Zarzuela" de Chapi et Luna
Pièces pour guitare seule d'Albeniz
Une guitare et une voix au timbre chaud et coloré pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne.
Chansons populaires de Falla, mélodies de Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca ou musique d'Albeniz. Musique aux accents de flamenco, de Zarzuelas et de cante jondo. Des chants profonds et des mélodies envoûtantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rêve et de rythme.
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| Carmen Arabo Andalouse |
| D'après l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scène : Olivier Desbordes
Assistant à la mise en scène : Eric Perez
Costumes, décors et lumières : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scène
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de Mérimée et dans la musique de Bizet, une brutalité et des ombres qu'il me semble intéressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'être infidèle à l'opéra de Bizet, mais plutôt à l'imagerie traditionnelle qui imprègne cet opéra. Réorchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlées à partir de la nouvelle de Mérimée, c'est avant tout chercher une vérité. Il y a, dans les tonalités et les sonorités des instruments arabes, un lien fort avec les différents thèmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer à Corduz au XIIe siècle, âge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, région qui a tant de parenté avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scène, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José… Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe à cette recherche, car le même son ou la même parole en français ou en arabe reflète une unité des sentiments humains au-delà des différences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidèle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisième acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opéra Carmen donné par la compagnie française Opéra Eclaté à la grande salle de la préfecture de Fès fut tout simplement la grande consécration de formes musicales mêlées. Les danses populaires lascives dans un éclairage clair-obscur conféraient à cet opéra une ambiance intimiste de sérail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| CONCERT JUDEO ARABE |
| Entre Avérroès et Maïmonide
Deux philosophes naissent au XIIe siècle à Cordoue en Andalousie sous le règne d'une reine arabo-musulmane. L'un est musulman, l'autre est juif et tout deux de culture arabe. Averroès meurt à Marrakech et Maimonide à Fostat, l'actuel Caire.
Les juifs vivant en terre d'islam, faisant partie des gens du livre issus des trois religions monothéistes, bénéficiaient de protection et de liberté.
Et, pendant des périodes où des régimes religieux radicaux classaient la musique parmi les choses illicites relevant du péché, les juifs pouvaient pratiquer librement leur religion. Or, à aucun moment, les juifs n'ont considéré la musique comme illicite.
Ainsi, ils ont été à maintes reprises des protecteurs et conservateurs d'une partie du patrimoine musicale arabe.
Tout comme les philosophes Averroès et Maimonide, la musique judéo-arabe a connu une destinée riche et marquée par l'exil, le voyage, le métissage qui ont fait qu'il est parfois difficile, voire impossible de distinguer la musique arabe de la musique juive.
Ce concert sera une sorte de synthèse de ces destinées en voyageant entre musique andalouse, chants séfarades, chansons populaires et musique classique orientale.
En somme, des musiques de joie et de nostalgie.
Chant de paix ou chant de guerre, nous verrons bien à la fin du concert.
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| MELODRAMES DE LISZT |
| Mélodrames
Musiques de Liszt et Wagner, dit par Michel Fau
Programme du concert :
Franz Liszt
Trois Mélodrames : "Le Moine Triste", "L'Amour du Poète qui est mort" et"Le Chanteur Aveugle"
et
"Cinq pièces pour piano"
Franz Liszt et Richard Wagner
Mélodrames / Montage Hommage à Richard Wagner
Textes de Gabriele d'Annunzio, Olivier Py et Richard Wagner
"La Mort d'Amour d'Isolde" Traduction française.
Imaginons un salon typique du 19e siècle, on y vient entendre en habit de soirée et robes élégantes des artistes donnant première audition d'une œuvre ou interprétant les derniers succès à la mode.
Le décor est dressé pour entendre trois rares mélodrames de Liszt, des pièces pour piano du même auteur et des mélodrames écrits par Liszt et Wagner.
Voix et piano s'entremêlent, le texte est déclamé, la musique, sans se faire servante du texte, entoure la parole, la précède, la reprend, la prépare ...
Elle ouvre des espaces de rêve.
Le défi est de faire coexister texte et musique pour créer un objet sonore unique, souple et fascinant.
Ce concert permettra une nouvelle fois de retrouver Michel Fau et ses interprétations extravagantes et talentueuses.
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| La Boheme |
| Opéra de Giaccomo Puccini Livret de Giacosa et Illica d'après Th. Barrère et H. Murger Version française de Paul Ferrier créée à l'Opéra Comique en 1898 Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scène : Olivier Desbordes Assistant à la mise en scène : Damien Lefèvre Costumes, décors et lumières : Patrice Gouron Chef de chant : Corine Durous Note d'intention de mise en scène La Bohème se classifie, par sa forme, dans la catégorie opéra " dialogué " et " théâtral ". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la compréhension du texte parlé que des dialogues chantés. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa présence en juin 1898, à Paris, à l'Opéra Comique. Cet opéra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits détails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mélancolie, s'inscrit à part dans le répertoire de l'époque. Il s'intéresse à des gens modestes, à une intrigue modeste, à des vies modestes…. Et en fait une superbe tragédie de l'amour dans le quotidien… une initiation à la vie… et ses multiples embûches…. C'est donc et je crois pour Puccini aussi, à partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espérances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dérision vont constituer un tout " impressionniste " qui ressemble à la vie. La découverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultés de la vie feront dire à Puccini au moment où il achèvera l'une de ses œuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " détails " ne pouvaient pas nous échapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet… et, à travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini. Olivier Desbordes, metteur en scène |
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| SOIREE CHOPIN |
| Programme du concert :
Sonate pour violoncelle et piano, opus 65
Allegro moderato ; Scherzo : Allegro con brio
Largo ; Finale : Allegro
Nocturne en mi bémol, mazurka en la mineur, prélude en mi mineur
Transcriptions pour violon et piano
Concerto numéro 1 en mi mineur, opus 11
Allegro maestoso ; Romance : Larghetto ; Rondo : Vivace
Transcription pour piano solo et quatuor à cordes
En cette année 2010, nous célébrons le bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin.
Ainsi, nous vous proposons d'entendre de grandes oeuvres du compositeur, dont une écrite en pleine jeunesse et l'autre à la fin de sa courte vie.
Une soirée pour redécouvrir quelques pages poétiques de l'artiste, transcrites pour piano et violon ou quatuor à cordes.
Un nocturne, une mazurka, un prélude, une sonate ... |
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| Kurt Weill 6 et 7 novembre |
| Vendredi 6 novembre 2009. Salle Saint-Martin Souillac 20h30 Samedi 7 novembre 2009. Theatre de l'Usine, Saint-Cere 20h30 De l'Allemagne aux USA De Brecht a Broadway Chant : Eric Perez et Sarah Laulan Piano : Dominique Trottein Kurt Weill qui fait parti de ces musiciens juifs donc désignés comme “dégénérés” par les nazis, a été obligé de s enfuir d’Allemagne en mars 1933. Collaborateur de Brecht pour de nombreux chefs d oeuvres comme l Opéra de Quat sous, Mahagonny, il passe à Paris 2 années où il composera en français de nombreuses chansons notamment pour la pièce Marie Galante, il y sera accueilli lors de son premier concert sous les quolibets des musiciens français nationalistes et antisémites. Enfin, il part pour les Etats-Unis où il finira sa carrière à Broadway enchainant de nombreux succès de comédie musicale. Kurt Weill fût témoin des grandes tragédies du 20ème siècle, sa musique a de remarquable et d unique qu'elle est “une musique pour tout le monde... mais comme ne fait pas tout le monde...”(Jean Wiener) et qui s intéresse aux problématiques de l homme ! |
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| Quartet Emile Parisien |
| ATTENTION CHANGEMENT DE DATE Ce concert initialement programmé le samedi 21/11 aura lieu LE DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 18 H AU THEATRE DE L'USINE Saxophone : Emile Parisien Piano : Julien Touéry Contrebasse : Ivan Gelugne Batterie : Sylvain Darrifourcq Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin “Victoire du Jazz 2009” Le quartet d’Emile Parisien est l’une des formations émergentes les plus excitantes du moment. Depuis 2004, ces jeunes musiciens étonnent par leur fougue et leur maturité. Leurs prestations remarquées lors d’importants festivals (Marciac, Toulouse, Bayonne, Limoges...) et dans différents clubs parisiens (Duc des Lombards, Sunset, La Fontaine...) ont suscité l’intérêt du public comme de la critique, conquis par la complicité, l’engagement et l’énergie dont ils font preuve sur scène. Pour la sortie de leurs deux disques Au revoir porc-épic et Original Pimpant (Laborie Jazz / Naïve), la presse nationale et spécialisée leur a réservé un très bel accueil, des récompenses, des distinctions, signe qu’on attend de ce quartet un parcours artistique long et fructueux. |
| Les quatre complices ont digéré leurs musicales respectives, pour forger un discours des plus personnels. Moirure mouvante des couleurs, audaces harmoniques, lyrisme patiemment contenu pour exploser en catharsis libératrice. L’expérimentation frémit au bout de leurs doigts. Ici, un bruissement évocateur, là une flambée de free qui met le feu aux poudres. Soudain, la mélodie ressurgit, à la manière d’une source souterraine inespérée, qui se libère du magma et dispense sa fraîcheur… » Présentation festival Jazz in Marciac par FARA C, août 2008 Ils offrent des compositions originales, souvent collectives, ingénieuses, infiniment sensibles, superbes. L'Humanité Curieux, passionné, drôle, vif, séducteur, blagueur. Ce disque, Au revoir Porc-Epic, témoigne de son haut niveau actuel de créativité, d’originalité et de maturité. Pierre-Henri Ardonceau, Jazz magazine |
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| Gloire a la vertu ! |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 Michel Fau lit : Le Rosier de Mme Husson de Maupassant Piano : Corine Durous Cree à l’Opéra Comique/Paris De même que Maupassant se donne quelques pages pour dépeindre toute une société, Michel Fau déploie seul en scène la galerie des figures de cette comédie humaine en miniature. Quand l’acteur se fait portraitiste virtuose. |
| extraits de presse |
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| Mcbeth and Lady |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 D'apres Shakespeare Macbeth : Olivier Copin Lady Macbeth : Aurélia Marceau Le passeur, le narrateur et le criminel : Christophe Seval Les lecteurs anglais : Carol et Douglas Lamont Mise en scène et réalisation : Anne Sicco Compagnie l’Oeil du Silence Macbeth, chevalier haut gradé, croise des sorcières qui lui prédisent qu’il sera roi. Avant même d’avoir revu sa femme, il assassine son souverain pour accéder au trône. Il devient un tyran déchiré et illuminé que la soif de puissance absolue et de révélation dans la mort mènera à sa perte : son royaume s’effrite, la plupart de ses sujets rejoignent la rébellion ; à sa cour ne restent que ses pleutres, les flagorneurs et les arrivistes de triste envergure… |
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| Epitre aux jeunes acteurs |
| ANNULE Theatre de l'Usine, Saint-Céré. 20h30 Epître aux jeunes acteurs pour que soit rendue la parole à la parole d'Olivier PY avec John ARNOLD et Samuel CHURIN Texte et mise en scène : Olivier PY Décor, costumes et maquillages : Pierre-André WEITZ Lumières : Olivier PY assisté de Bertrand KILLY Durée du spectacle : 1h10 environ L'Epître aux jeunes acteurs est le meilleur moyen d'approcher la subversion théâtrale dans un grand éclat de rire... Avec cette épître adressée à l'origine aux jeunes acteurs et en définitive à tous, Olivier Py offre de successifs chemins à l'entendement de l'écriture poétique la parole est cet amour qui s'incarne dans l'oralité sous la forme d'une promesse. En une heure d'un décapage à la fois drôle et sévère, John ARNOLD et son compère Samuel CHURIN s'en donnent à cœur joie faisant entrer (et sortir) le rabat-joie, le responsable culturel, le policier du désir, le ministre de la communication, le directeur du conservatoire d'art dramatique, celui qui demande vraiment, le porc moderne, l'enfant qui prête serment, le miracle... " le footballeur qui est l'écrivain moderne et le dessinateur de brosses à dents qui est le philosophe moderne et le strip-teaseur qui est l'orateur moderne et l'organisateur de tombola qui est l'homme politique moderne ont résolu le malentendu éternel du langage. C'est vraiment heureux ". Cette " conférence " est la réponse d'Olivier Py à la demande faite par le directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, d'un texte théorique sur l'art théâtral, destiné aux apprentis acteurs. Sous la forme d'un grand poème, elle a été dite, jouée et eructée par l'auteur dans le théâtre du Conservatoire pour la première fois le mardi 14 mars 2000. Editée par Actes Sud – Papiers, elle est devenue un texte de référence extrêmement diffusé et traduit dans plusieurs langues. Coproduction centre dramatique national d’Orléans, Théâtre le Pont du Jour - Lyon. Producteur délégué : Odéon-Théâtre de l’Europe. |
| Le Monde " Cette Epître est rendue incandescente ... par la grâce d'un acteur-poète : John Arnold, à nu, superbe. Olivier Py est bien le fidèle gardien de la servante, cette petite lampe qui, toujours, veille dans la nuit du théâtre et du monde. " Le Figaro " Il y a dans l'entreprise, ambitieuse et blagueuse, tout ce qui fait l'art d'Olivier Py. Il ne prend pas la pose mais sait ce qu'il a à dire... L'essentiel de cette adresse est portée par John Arnold, interprète au jeu dense, profond, à la personnalité très forte. Grave et malicieux à la fois, il est exactement accordé à l'esprit de ce texte et lui donne un supplément de grâce et de mystère en même temps. " |
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| Diner Tzigane |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h Violon tzigane : Ludovic Passavant Accordéon : Anthony Millet Repas proposé par Côté Jardin Ambiance de fête préparée par Patrice Gouron Un dîner de charme comme à Budapest avec les musiciens qui jouent entre les tables ! Un moment à partager bercé par les sanglots du violon et les soupirs mélancoliques de l’accordéon, et parfois surpris par l’envie de danser sur un rythme qui s’endiable. Une soirée pour se retrouver au coeur de l’hiver dans la chaleur des cabarets embrumés. Menu du repas : Assiette Baltique : Hareng, Saumon fumé, pomme de terre tiède, crème et blinis. Goulasch et ses légumes Surprise à la Vodka Dessert Un bouteille de vin pour 4 personnes |
| extraits de presse |
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| nouvelle edition en ligne en mars 2010 |
| Nous sommes en train de concevoir l'édition 2010 du Festival
Elle sera en ligne courant mars 2010.
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| extraits de presse |
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| Paul Lay Trio 5 et 6 mars |
| Vendredi 5 mars 2010. Palais des Congrès. Souillac. 20h30 Samedi 6 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-Céré. 20h30 Piano : Paul Lay Contrebasse : Simon Tailleu Batterie : Elie Duris Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin Premier prix soliste au Concours National de Jazz de La Défense en 2008, Paul Lay s’engage dans l’univers déjà bien rempli des pianistes... mais là encore on perçoit ce qui va faire la différence, ce qui nous amène à distinguer la technique de l’âme, l’exécution de l’émotion. Nouvelle signature du Label Laborie Jazz, Paul Lay tient a passer par l’épreuve du trio dans son format classique avant d’amener son futur public vers d’autres horizons, Into The Lines est sa seconde passion, son deuxième cercle où la configuration saxophone alto / trombone / piano fait merveille... mais doucement pas tout, tout de suite... |
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| Miniature du 15 au 19 mars |
| Lundi 15 mars 2010. Sousceyrac. Foyer rural Mardi 16 mars 2010. Cornac. Salle polyvalente Jeudi 18 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-Cere. Vendredi 19 mars 2010. Palais des Congrès Souillac Pour toutes ces dates : une représentation en temps scolaire une représentation tout public à 19h Public familial Duree 1 heure Spectacle de Stephanie Aubin avec en alternance : Marion Ballester Miléna Gilabert Vincent Druguet Yan Raballand Frédéric Seguette Production Le Manege de Reims Tournee et formation realisee avec l'ADDA du Lot Avec la participation d’ART’ZIMUT et ÉVIDANSE et en projet avec les communautés de communes du Pays de Saint-Céré, Céré et Dordogne, du Pays de Sousceyrac et du Pays de Souillac. Qu’est-ce que la danse ? Comment fabrique t-on une chorégraphie ? Deux interprètes - un garçon, une fille - joignent le geste au mouvement et mènent l’enquête avec la complicité des enfants. Miniature, c’est comme une histoire dansée où l’on ne s’intéresserait pas tant au dénouement qu’aux mille et un scénarios qui y mènent par le jeu des infinies combinaisons entre le corps, l’espace, la musique et les lumières... |
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| ERIC&RIC/TRIPHASE |
| Eric&ric avec Triphase
Jeu de massacre
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Batterie : Anne Pacéo
Piano : Leonardo Montana
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
Lumières : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et après-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50.
A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle manière de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec les membres du trio Triphase.
Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se résumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une démarche à la fois contemporaine et conforme à l'esprit de l'époque de création de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une période troublée mais inventive, avant-gardiste, dérangeante, iconoclaste et subversive, où de grands noms, de grands poètes ont participé à ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dégénérés du 3ième Reich), Henri-Georges Clouzot, Prévert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une période animée de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dérangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font évoluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXème siècle. |
| "Un magnifique spectacle autour du répertoire des chansons populaires des années 40 et 50, "de l'avant-guerre à l'après guerre, Voyage à Saint-Germain-des Prés". De Prévert à Boris Vian, le voyage devrait être des plus agréables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmée où le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théâtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..."
François Cazals, La Dépêche du Midi |
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| ERIC&RIC : VOYAGE A ST-GERMAIN-DES-PRES |
| Eric&ric
Voyage à St-Germain-des-Prés
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Piano : Roger Pouly
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
Lumières : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et après-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50.
A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle manière de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec Roger Pouly.
Ils vont ainsi traverser une période troublée mais inventive, avant-gardiste, dérangeante, iconoclaste et subversive, où de grands noms, de grands poètes ont participé à ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dégénérés du 3ième Reich), Henri-Georges Clouzot, Prévert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une période animée de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dérangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font évoluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXème siècle. |
| "Un magnifique spectacle autour du répertoire des chansons populaires des années 40 et 50, "de l'avant-guerre à l'après guerre, Voyage à Saint-Germain-des Prés". De Prévert à Boris Vian, le voyage devrait être des plus agréables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmée où le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théâtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..."
François Cazals, La Dépêche du Midi |
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| LA BELLE DE CADIX |
| Comédie-pérette en 2 actes et 10 tableaux de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Distribution (sous réserve)
Direction musicale : Dominique Trottein / Bruno Membrey
Mise en scène : Olivier Desbordes
Chorégraphie : Glyslein Lefever
Son : Phillipe Parmentier
Décors - Lumières : Patrice Gouron
Costumes : Jean-Michel Angays
Peintures : Loran
Orchestration : Thibault Perrine
Avec
Carlos Medina : Juan Carlos Echeverry / Raphaël Bremard
Maria-Luisa : Flora Fernandez / Sevan Manoukian / Eduarda Melo
Pepa : Isabelle Fleur
Manillon : Eric Vignau / Fabrice de La Villehervé
Dany Clair : Eric Perez / Lionel Muzin
Miss Hampton : Maëlle Mietton / Sandrine Montcoudiol
Ramirez : Yassine Benameur / Laurent Pouliaude
Choeur et orchestre Opéra Éclaté
Période de tournée : 15 novembre 2012 au 15 janvier 2013
Note d'intention de mise en scène
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne très touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore très amusant, c'est la confrontation d'une équipe de cinéma " française " très française avec une Espagne très " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie très ringarde à une vraie Espagne profonde et colorée. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui créent un intérêt théâtral. Une équipe de cinéma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontée à nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastée qui ressort de cette pièce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scène
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| "La Belle de Cadix a toujours des yeux de velours et des robes incroyables Mais dans la mise en scène d'Olivier Desbordes l'héroïne de Francis Lopez semble sortir d'un film d'Almodovar."
Marie France
"Soixante-six ans après sa création, le classique de Francis Lopez, immortalisé par les trémolos de Luis Mariano et ses « Chi-ca-chi-ca-chi-caie-aie-aie », passe à la moulinette du metteur en scène Olivier Desbordes. Résultat : un monument de kitsch assumé, drôle et distancé, qui se moque gentiment de l'œuvre originale tout en préservant ses morceaux de bravoure musicaux."
Le Parisien
"Plus grand succès musical de I’après-guerre I’œuvre de Francis Lopez, est ici revisitée par Olivier Desbordes dans une version moderne. Avec quarante artistes sur scène et un orchestre live, cette belle de Cadix invite autant a I’humour qu’a I’amour."
Pariscope
"Cette opérette qui a fait les beaux jours de la Libération et su apporter exotisme et dépaysement à la France en reconstruction peut encore toucher aujourd'hui. Une lecture décoiffante de cette invraisemblable histoire qui mêle Espagne, quiproquo, jalousie, cinéma et happy end !
Une étape indispensable au soleil andalou..."
Cityvox
"Suivant l’exemple de Jean-Luc Choplin au Châtelet, dans un esprit très Pierre et Gilles, Olivier Desbordes n'a lésiné ni sur les figurants, ni sur les décors, ni sur les costumes – d'un kitch assumé."
ForumOpéra.com
"Le metteur en scène, Olivier Desbordes, aidé du chorégraphe Bruno Pradet, s’est inspiré de la Movida et de l’univers de la publicité des 60’s et 70’s, donnant ainsi de nouvelles couleurs à cette opérette culte."
Midi Libre
"On peut rêver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin d’œil à l’actualité dans le texte et les attitudes. La mise en scène augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement réussi."
La Gazette de Montpellier
"Revisité par une équipe artistique « déchainée », ce spectacle tonique et acidulé puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. C’est l’amour de cette Espagne contrastée qui ressort de cette pièce, c’est la victoire des vraies gitanes !"
La Dépêche du Midi
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| Moi, la Famille, le Monde |
4 pièces courtes de Noëlle Renaude et Carole Fréchette
Mise en scène : Anne Sicco Scénographie, lumières, paysage sonore : François Klére
« Bon, Saint-Cloud » et « Les cendres et les lampions » deux pièces courtes de Noëlle Renaude dont une commande de la comédie française. " Morceaux choisis " et " Route 1 " de Carole Fréchette, dramturge canadienne traitant de l’argent roi et d’un regard sur la guerre du Viet-Nam. Avec Olivier Copin, Aurélia Marceau, Christophe Seval, Marie Olympe, Lucie d’Auzac, Romain Lavaur, Thomas Thrélohan. Costumes : groupe D3 Coproduction : Ville de Muret, Chantiers de l’acteur et des écritures, Opéra Eclaté.
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| Mouss et Hakim : vingt d honneur |
La tribu ? celle de Mouss et Hakim ou de Hakim et Mouss , car entre les deux frangins, il n'y a pas de hiérarchie, qu'ils soient Zebda 100% collègues, Motivés, en duo ou version Origines contrôlées, leur dernière aventure studio et scénique , les frères Amokrane portent les mêmes couleurs, les mêmes combats, celles d'une musique qui puise dans les racines en perpétuel mouvement d'une culture populaire à vocation universelle. Ils parviennent en deux heures à communiquer à leur auditoire cette fameuse " fibre Berbère ".
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| Montaigne |
D'après les Essais de Michel de Montaigne
" Mon métier et mon art, c'est vivre "
La modernité des essais de Montaigne n'est pas à démontrer ! Il est bon de s'y replonger, c'est ce que propose le théâtre de la passerelle : retrouver dans l'œuvre de Montaigne la sagesse au delà de tout jugement moral, politique et religieux d'où la richesse et l'universalité de son œuvre. La philosophie de Montaigne est avant tout une philosophie éminemment joyeuse et riante, lumineuse, soucieuse de nous rendre à nous-mêmes, qui nous rappelle de " bien faire l'homme ". C'est ce que propose ce spectacle.
Avec : Jean Pierre Descheix Mise en scène : Michel Bruzat Lumières : Franck Roncière Costumes : Dolores Alvez Bruzat
En résidence de création à L'Usine de St Céré Production du Théâtre de la passerelle / Limoges
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| Eric Perez - Louis Aragon |
| Dîner Littéraire et musical (Ambiance musicale pendant le repas puis le récital.) Eric Perez "Dit et chante Louis Aragon" (Musiques de Léo Ferré et Jean Ferrat) Piano Roger Pouly Production Opéra Eclaté Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. À partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son œuvre poétique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX ème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou près de St Céré. Chansons : L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat |
| extraits de presse |
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| Le Cirque Precaire |
Spectacle de et par Julien Candy Mise en scène : Stéphane Dupré Création lumière : Philippe Gélin
Spectacle organisé en collaboration avec Art'zimut - Bretenoux avec la collaboration de la Ville de Bretenoux et co-accueilli avec Derrière Le Hublot, Capdenac - Pôle des Arts de la Rue en région Midi-Pyrénées – dans le cadre d " Itinéraire de cirque en chapiteau en Massif-central ". Ce projet est développé dans le cadre du programme opérationnel FEDER de la convention interrégionale de Massif-central, soutenu conjointement par l'Etat et la région Midi-Pyrénées. . (Ateliers pour les enfants organisés pendant le semaine du 6 au 11-12)
Le Cirque Précaire met en scène un personnage désabusé, hésitant et des objets improbables (scie, feuille de papier, hélices, toupies géantes, faux, bilboquets...); dans le cadre intime de la petite piste sur un air de violoncelle, se jouent les interrogations loufoques de sa vie : " Si on vivait une seule journée comme le papillon, aurait-on le temps d'être méchant ?... " " Les hétéroclites objets et le manipulateur retrouvent ensemble les lois fondamentales qui régissent la Terre : la gravité, l'air en mouvement, la couleur, l'équilibre... histoire de se jouer des perceptions, d'altérer les repères. Mais qui est finalement objet ? Alter(s) ego(s) solidaires, ils dressent un inventaire à la Prévert, un regard léger, poétique et aussi cruel sur notre monde... Une fresque de l'absurdité de la vie.
Une façon d'être en piste entre jeux de mots, jeux de jambes et jeux de mains infinitésimaux. S'il ne quitte pas le sol, ses arabesques sont aériennes. (Télérama.)
Il y a d'abord l'effet chapiteau, effet madeleine qui vous ramène en bord de piste, nanti de géniteurs assurés de leur effet, quand l'image flamboyante d'une crinière ou fugace d'un trapèze était synonyme de voyage au pays des étoiles. (Ouest France)
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| extraits de presse |
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| Chloe Lacan: Plaisirs solitaires |
Chloé Lacan " Plaisirs solitaires "
Musiques :Cloé Lacan Textes : Chloé Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian
Son : François Joury Complicité artistique : Damien Dutrait
Pour fêter la nouvelle année, une artiste étonnante, un tempérament de feu...
Auteur-compositeur, comédienne et chanteuse, elle travaille 10 ans au sein du groupe " La crevette d’acier ", quintet déjanté. Elle fait partie également des " Femmes à Bretelles " et depuis un an, elle se produit en solo.
En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)
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| Jean-Sebastien Bach |
Musique Classique, Un concert exceptionnel !
Ensemble Baroque de Limoges - Christophe Coin Jean-Sébastien Bach
Concerto Brandebourgeois n°5 en ré majeur BWV.1050 Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV.1052 Concerto pour 2 clavecins en ut mineur, BWV.1062 Suite pour orchestre n°2 en si mineur, BWV.1067
Avec Clavecin : Willem Jansen, François Guerrier Flûte : Maria Tecla Andreotti Violon : Andréas Gabetta
Direction/Violoncelle : Christophe Coin
Des chefs d'oeuvre de Jean-Sébastien Bach par l'orchestre Baroque de Limoges, c'est un événement à ne pas manquer, tant le niveau de qualité musical de cet ensemble est incomparable.
Christophe Coin est le spécialiste de la musique de Bach et les recherches qu'il mène en font une des personnalités les plus importantes de la musique européenne. Ce concert sera donné le dimanche 23 déccembre au Théâtre des Champs-Elysées à Paris.
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| Serge Lopez |
Musique du monde, Flamenco !
Serge Lopez " au fil de l'horizon " Guitare flamenca
Serge Lopez, Guitare Pascal Rollando, percussionniste Jacky Grandjean, bassiste et contrebassiste et Sébastien Bramardi, son
Serge Lopez , né à Casablanca est Toulousain, en passant quelques années en Espagne. Dans ses gènes toutes les nuances et les parfums de la méditerranée. France, Maghreb, Espagne ! De ce métissage Serge Lopez tire une tolérance et une ouverture d'esprit rares, que l'on retrouve dans sa musique où ces trois univers si proches et si différents s'entremêlent pour n'en former qu'un. Serge Lopez a colllaboré avec Francis Cabrel, Rio Renato de Resende, Stéphane Mondino, Bernardo Sandoval et Mouss et Hakim. On dit de lui : " ce guitariste est connu pour être une épée, un de ces virtuoses dont la dextérité émerveille mélomanes et néophytes… "
En collaboration avec blueline production. 46000 Martel.
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| Cantares |
Cantares Soirée Espagnole - Guitare et Voix
Avec : Chanteuse : Sarah Laulan Guitare : Sébastien Llinares
Une guitare et une voix au timbre chaud et coloré pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne. Ce récital a rencontré cet été au Festival de Saint Céré un grand succès. Il était indispensable de continuer à montrer l'enthousiasme de ces jeunes artistes à travers les mélodies envoutante qui font la grandeur de la musique populaire et savante de l'Espagne.
Programme : Falla : 7 Canciones populares Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca : Cycles de mélodies. Chapi et Luna : airs de Zarzuela Albeniz : Pièces pour guitare seule.
Production Opéra Eclaté
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| « La guitare de Sébastien LLinarès et la voix de la mezzo-soprano Sarah Laulan, une voix au timbre chaud et coloré, ont permis de revisiter les chants et danses traditionnelles d’Espagne, des chants profonds et des mélodies envoûtantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rêve et de rythme. »
La Dépêche du Midi |
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| Murat Ozturk Trio + guest |
Murat Ozturk, piano et compositions Gautier Laurent, contrebasse Olivier Strauch, batterie
En préparation de nouvelles compositions pour son second album prévu fin 2011, Murat continue à nous emmener dans un monde musical subtil, coloré où se mêlent Orient et Occident. Depuis 2010, Murat renforce avec succès ses liens et ses rencontres avec les musiciens européens et turcs : un travail mené sur la durée d'où émergent des compositions sensuelles et graves, profondes et fluides. Un jeu tout en retenue qui exalte un swing élégant et discret. Une incroyable densité de jeu.
Avec le soutien de Bureau Export, Culture France, BNP Paribas. Coproduction avec la fondation La Borie/Jazz en limousin.
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| extraits de presse |
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| Novecento : Pianiste |
Théâtre visuel, Une croisière insolite !
Novecento : Pianiste Pièce d'Alessandro Baricco
Mise en scène : Patrick Peyrat
Avec Christophe Luiz Sébastien Saint Martin
Durée 1H10.
Novecento intéresse de nombreux comédiens, on se souvient de l'interprétation de Jean-François Balmer à Paris. Ici la compagnie de l'Abreuvoir nous offre un voyage dans l'émotion extraordinaire ! Novecento : pianiste embarque les spectateurs à bord du Virginian, un paquebot sur lequel Novecento est né et dont il ne descendra jamais, devenant le plus grand pianiste qui ait jamais joué sur l'océan. La compagnie a réalisé un superbe décor dans lequel entre le spectateur, une sorte de cylindre sur lequel sont projeté des images vidéo sur 360°. Les 100 spectateurs montent ainsi dans une croisière imaginaire !
Produit par la compagnie de l'Abreuvoir à Clermont-Ferrand . Ce projet a bénéficié de l'aide à la création du Conseil Régional d'Auvergne, du Conseil Général du Puy de Dôme, de la ville de Clermont-Ferrand et reçoit le soutien de la DRAC Auvergne, du Conseil Régional d'Auvergne, du Transfo et de la Cour des Trois Coquins
Représentations réalisées en collaboration avec le centre culturel intercommunal de Figeac. Dates à Figeac : le 1 et 2 avril prochain.
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| Le petit chaperon rouge |
Conte chorégraphique de 5 à 155 ans…
Le petit chaperon rouge Par la compagnie Lotoise " Divergences. "
Avec Sylvain Huc, Cécile Grassin Et Xavier Coriat création sonore.
La peur est du domaine de l'enfance : peur du loup, peur de la nuit et de ce qui l'habite, peur du noir, peur d'être seul. Le conte est un espace symbolique entre réel et imaginaire. Il est un langage qui manipule objets invisibles, relations inconscientes, fictions... En outre, le conte offre un espace provisoirement subversif. Il serait faux de soutenir que l'enfant est supposé refouler ses fantasmes désagréables pour n'en avoir que d'agréables. Comme il est illusoire de penser que les enfants ne fantasment pas d'être le loup, de commettre des meurtres, de se mettre au lit avec une jeune fille, ou au contraire d'être un chaperon pour s'allonger aux côtés d'un loup carnassier. L'esprit des jeunes enfants est plein de chimères angoissées, coléreuses et destructrices. Pour toutes ces raisons, il nous a semblé opportun de mettre en scène et en mouvement le conte du petit chaperon rouge : conte qui reste fascinant à plusieurs titres.
(Ateliers pour les enfants en temps scolaire organisé par l'ADDA du Lot la semaine du 11 au 16 avril)
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| Volo |
Nouvelle chanson française.
Volo, c'est le duo des frères Volovitch, Frédo et Olivier. Depuis 2005, ils tracent tranquillement leur route dans le paysage musical de la nouvelle chanson française, où ils se sont rapidement imposés parmi les auteurs les plus talentueux de leur génération. " En attendant " est leur 3ème album après " bien Zarbos " en 2005 et " jours heureux " en 2007.
Un groupe qui monte et qui prépare la sortie de son nouvel album après avoir enchainé une grande tournée, une Cigale et un Olympia ...
Télérama : " Ils s'inscrivent (...) dans la tradition de la chanson à texte (...) mais réussissent à l'ancrer totalement dans la modernité. "
Libération : " Avec le sourire, on peut tout dire. C'est ce que fait Volo ! "
En collaboration avec Blueline - 46000 Martel.
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| Une soiree en boheme |
| Concert clarinette et accordéon
Par le Duo Syrius
Clarinette : Cyril Carbonne
Accordéon : Julien Gonzales
Un duo d'enfer composé de deux musiciens, deux amis à l'énergie folle et à l'imagination débordante. Une clarinette et un accordéon pour entendre, découvrir et redécouvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif.
Des chants et des danses puisant leur vérité et leur puissance dans un état d'urgence où chaque note est nécessaire. Une vision intime et libre, pour des moments musicaux chargés de mémoire, d'idéal, de révolte et d'émotions.
"Une soirée en bohème", chez les fils du vent est d’abord l'expression d'un point de vue lié aux principes fondateurs du Duo Syrius, lancé par ses deux créateurs Julien Gonzales (accordéon) et Cyril Carbonne (clarinette) en 2006. |
| extraits de presse |
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| Chants sacres de l'Orient |
| Par le groupe Al Jisr
Chanteuse : Sonia Fakir
Violon : Marwan Fakhir
Oud : Youssef Kassimi Jamal
Percussion : Abdel Mounaim Jairi
Le chant sacré d'Orient remonte à des temps très lointains, et il a été lié surtout aux trois grandes religions qui ont pris naissance en Orient (surtout le Moyen-Orient) qui sont le judaïsme, le christianisme et l’islam…
On remarquera des similitudes dans les trois religions en ce qui concerne le chant sacré :
1. La nécessité de lire le texte sacré d'une façon différente de celle avec laquelle on lit n'importe quel autre... un texte normal, on le lit sur un ton alors que le texte sacré on le lit sur au moins deux ou trois tons (notes de musique) et sans rythme ; c'est ce qu’on appelle "psalmodie" et ça reste alors très libre et plutôt improvisé... les texte sacrés sont la Thora, l'Evangile et le Coran...
2. La psalmodie devient chant quand on commence à dépasser les deux ou trois notes à des tétracordes et plus, cela évolue alors vers des mélodies faciles à mémoriser et même à écrire en partitions... cette forme devient du chant et rejoint le chant profane dans sa partie musicale mais s'en distingue par le contenu des textes qui seront alors des sortes de louanges, prières ou tout ce qui fait référence à la religion ou au mysticisme...
3. La grande particularité qui va marquer le chant sacré lié aux trois religions et qui le distinguera du chant profane est l'absence d'instruments de musique, excepté certaines percussions quelques fois...
Une des raisons pour laquelle on ne s'accompagnait pas d'instruments était qu'on ne pouvait pas introduire des instruments de musique dans les lieux saints ; surtout les mosquées... Néanmoins, certaines confréries mystiques (Soufis) ont introduit dans le chant sacré musulman certains instruments... on a connu cela dans les autres religions aussi ; à bien noter l'impressionnante présence des orgues dans les églises... et aussi le sofar, la harpe chez les juifs...
Actuellement, la plupart des chants sacrés musulmans s'accompagne d'orchestre, et les compositeurs arabes des temps modernes ont laissé un riche répertoire de chants sacrés basés sur des poèmes de plusieurs périodes historiques... à noter par exemple les quatrains de Omar Al Khayyam (le grand philosophe et mathématicien perse)... ou les poèmes mystiques de Mohamed Iqbal (philosophe pakistanais) et plein d'autres exemples...
Sans oublier le grand héritage arabo andalou gardé jalousement au Maroc et dans lequel les marocains ont réservé une Nouba entière au chant sacré en substituant les paroles de celle-ci par des paroles entièrement sacrées...
Certains chants sacrés peuvent prendre un caractère profane en chantant le vin ou l'amour des femmes, mais on justifie souvent cela par le fait que ceci représente ou facilite la compréhension de l'ivresse et la jouissance quand on cherche à atteindre l'amour divin. A méditer.
Youssef Kassimi Jamal |
| extraits de presse |
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| Apollinaire / Poulenc |
| Recital / Parlé / Chanté
Chant / Ténor : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
Piano : Elisabeth Brusselle
Donner à entendre des textes peu connus d'Apollinaire, révéler sa modernité, son humour, sa légèreté, et sa curiosité insatiable. Evoquer son rapport à l'autre, à la femme, à la culture, au monde...
Donner à entendre des mélodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, précieuse. Oublier les interprétations légèrement surannées voire "chichiteuses".
Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualité.
Montrer le mélange de sophistication cultivée, d'érudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux êtres qui jamais ne les détournent de leur propre musique.
De toutes ces envies est né ce projet d'un récital Poulenc / Apollinaire.
Ces deux artistes m'ont accompagné tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimité, cette émotion, ce rapport très personnel à l'univers de ces deux êtres d'exception.
Eric Vignau |
| extraits de presse |
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| Liszt Mystique |
| Par Patrick Dechorgnat
Variations sur la cantate de Bach, Weinen, Klagen... »
Bénédiction de Dieu dans la Solitude
Vallée d'Obermann
Sonate en si mineur
Avec une conférence d'André Tubeuf (à Cahors le 6 août)
Sa naissance fut le grand événement de l'année 1811. Enfant prodige, adulte fêté, vieillard auguste, ses gestes de musicien feront l'événement. Aucun de ses contemporains musiciens, ni Schumann et Mendelssohn, ni même Wagner et Verdi, n'a été si public, allant au public en propagandiste enthousiaste, en prophète. Il a été le plus prodigieux pianiste d'une époque où les plus grands s'appelaient Chopin, un poète et Thalberg, un prestidigitateur.
Mais, musicien avant tout, il réduisait pour ses deux mains les symphonies des génies qu'il admirait, la Neuvième comme la Fantastique, faisait tirer son grand piano sur les berges du Danube, pour faire entendre Beethoven et Berlioz là où ceux-ci en personne ne seraient jamais allés. Acte missionnaire.
Liszt fut l'inventeur du récital, le premier à offrir en une soirée des oeuvres d'hier, qu'on allait oublier : Beethoven et Schubert y ont trouvé une autre vie, qui dure encore.
Extraverti comme il était, performant et public, il pouvait oublier sa virtuosité, la cacher en tout cas, quand il composait pour le piano. Exceptons des études expressément voulues transcendantes, pour prouver qu'un pianiste peut être aussi virtuose, agile et volubile que Paganini au violon. Ailleurs, Liszt au piano cultivait l'intime, laissait remonter la mémoire, réminiscences d'opéras, lectures, paysages.
Il méditait. Il avait failli se faire prêtre (et finira du moins abbé), la préoccupation spirituelle était au coeur de cette âme élevée. Paraphrasant les Harmonies poétiques et religieuses de Lamartine, Liszt sous ce même titre allait inventer le chant de l'âme. Bénédiction de Dieu dans la solitude avoue son mysticisme musical ; le titre Vallée d'Obermann est plus profane, mais l'élévation spirituelle non moindre : la Nature, la Solitude conduisent pareillement le piano de Liszt à se faire contemplation, hymne, prière. Praticien passionné de Bach, au piano comme à l'orgue, il a donné pour thème à des Variations d'une ampleur visionnaire le choral Weinen Klagen, dont Bach avait déjà tiré le Crucifixus de sa Messe en si. Extraordinaire triptyque diffracté qui met en regard, exploit typiquement lisztien, trois figures de la spiritualité, selon trois figures de la virtuosité. L'immense Sonate en si mineur offre en contraste son seul bloc erratique, d’une continuité sidérante dans la liberté de ses enchaînements, où Liszt innove une déclamation et une rhétorique encore inconnues du piano ; et en composition, une forme cyclique d’une audace futuriste. Visages contrastants, pour un seul Liszt : virtuose téméraire et visionnaire inspiré, toujours sensationnellement public. Son seul piano, c’est tout Liszt, présence musicale numéro 1 de 2011, année de son bicentenaire.
André Tubeuf |
| extraits de presse |
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| LOUIS ARAGON dit et chanté par Eric Perez |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Roger Pouly (6 et 10 août)
Léonardo Montana (3 août)
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX ème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou près de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Éric Pérez a osé une première partie de récital avec des textes difficiles sur fond de guerre où la nature humaine est mise à nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiées, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux étaient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| Requiem de Faure |
| Messe n°4 de Schubert
Cantate n°9 de Louis Péraudin
Direction musicale : Mathieu Romano
Soprane : Isabelle Philippe
Mezzo : Karine Motyka
Ténor : Svetislav Stonanovic
Baryton : Serge Stilmachenko
Choeur du stage de chant choral de Saint-Céré
Orchestre du festival de Saint-Céré
Intervenants du stage de chant choral de Saint-Céré : Direction musicale : Mathieu Romano
Chef de coeur : Jalila Bennani
Chef de chant et pianiste : Sandrine Abello
Professeur de technique vocal : Béatrice Burley
Le stage de chant choral existe à Saint-Céré depuis 1960, il a été créé par Pierre Host et Pierre Miramon. Il favorise la formation des chanteurs amateurs, tradition du festival avec l'aide d’un encadrement de haut niveau. De grands noms de la musique s'y sont croisés comme Jean-Claude Casadesus, Michel Corboz, Michel Piquemal, Bernard Têtu ou Joël Suhubiette. |
| extraits de presse |
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| Mozart / Brahms |
| Par Patrick Dechorgnat
Et le quatuor à cordes du Festival :
Violon 1 : Ludovic Passavant
Violon 2 : François Villevieille
Alto : Stéphanie Blet
Violoncelle : Lionel Allemand
Mozart
Concerto N°20 en ré mineur KV 466
(version pour piano et quatuor à cordes de Patrick Dechorgnat)
Allegro (Cadence de Patrick Dechorgnat)
Romance
Rondo : Allegro assai (Cadence de Patrick Dechorgnat)
Brahms
Quintette pour piano et cordes en fa mineur, opus 34
Allegro non troppo
Andante, un poco Adagio
Scherzo
Poco sostenuto
Allegro non troppo
Il a 29 ans et est au sommet de sa gloire de compositeur et de virtuose. C'est son premier concerto dans le mode mineur (le second sera le 24e). La tonalité de ré mineur donne au premier mouvement une couleur très dramatique, sombre et tragique, laissant présager la future ouverture de Don Giovanni écrite deux ans plus tard dans la même tonalité. Le Rondo final, lui, terminera dans une allégresse quasi primesautière rappelant Le Nozze di Figaro, composé l'année suivante. Nous l'entendons ici dans une version inédite pour piano et quatuor à cordes. Mozart n'a pas écrit de cadences pour ce concerto.
Le Quintette en fa mineur opus 34 de Brahms est l'un des plus grands joyaux de la musique de chambre. Brahms le crée en 1866, il a 31 ans. Comme nombre de ses grandes oeuvres, Brahms l'a longuement remanié - il en a d'ailleurs fait deux ans auparavant une version pour deux pianos n'ayant pas totalement satisfait son amie Clara Schumann. C'est dans cette formation royale de quintette avec piano que l'oeuvre va trouver toute son ampleur, avec une puissance gigantesque, une profusion inépuisable de chants, une extraordinaire richesse rythmique et un souffle énorme, propre à Brahms. L'écriture quasi symphonique des cordes et la superbe écriture concertante et passionnée du piano en font une des oeuvres majeures du répertoire romantique. |
| extraits de presse |
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| Carnets intimes d’Anna-Magdalena Bach |
| Extraits du livre d’Esther Meynell
Avec :
Mazrie-Christine Barrault
Voix d'Anna Magdalena, soit en alternance, soit soutenue par le violon de
Jean-Philippe Audoli
dans des extraits des sonates et partitas de Bach, et dans le solo de la Passion Selon St Mathieu.
Mise en espace : Jérémie Fabre
Tirée du livre de la musicologue et spécialiste de Bach - Esther Meynell - cette chronique intimiste reflète le regard profondément amoureux de celle qui partagea les 30 dernières années de vie du grand compositeur, maître, mari, père, professeur. Ce sont ces échos quotidiens que fait résonner cette chronique : l'exigence et la bonté de Bach à l'égard de ses élèves, ses relations difficiles avec des collègues envieux et des autorités chicanières, sa virtuosité, ses enfants, ses lectures, son amour pour Anna Magdalena... La profonde connaissance qu'avait Bach des ressources du violon faisait partie de son héritage, car son père et son grand-père avaient été des violonistes renommés. Tout enfant, Sébastien étudia l'instrument avec son père et c'est en qualité de violoniste qu'il avait été nommé à Weimar. Les compositions des sonates et partitas pour violon seul, achevées en 1720, comptent parmi les plus puissantes manifestations de son génie.
C'est par la voix de Marie-Christine Barrault que vous ressentirez tout l'amour et l'admiration que vouait Anna Magdalena à cet homme d'exception. C'est par le violon de Jean-Philippe Audoli que vous serez touchés par ces oeuvres qui montrent une grande variété de formes, de la danse la plus exubérante à la grave majesté d'un adagio. |
| extraits de presse |
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| Racine : Britannicus |
| Mise en scène : Michel Fau
Costumes : David Belugou
Décor : Bernard Fau
Lumières : Joël Fabing
Maquillage : Pascale Fau
Assistant à la mise en scène : Davy Vetter
Agrippine : Geneviève Page
Junie : Agathe Bonitzer
Albine : Françoise Thuriès
Néron : Michel Fau
Burrhus : Phillipe Girard
Britannicus : Pierre Moure
Narcisse : Bruno Sermonne
Le garde : Karl Gobyn
"Le pouvoir rend fou celui qui le détient."
Albert Camus
Création au festival de Théâtre de Figeac
Coproduction avec le Théâtre de la Madeleine
La tragédie a été inventée pour exciter dans l'âme des spectateurs la frayeur et la pitié. Avec Britannicus, Racine écrit sa première tragédie romaine et sa pièce la plus étrange, la plus noire... Le 17ème siècle a instauré une tragédie déclamée avec des règles précises et un alexandrin raffiné ; un théâtre déjà abstrait en son temps et formel comme le kabuki ou la commedia dell'arte.
Dès le 18ème siècle on a voulu banaliser la tragédie et "parler" le vers (c'est donc un vieux débat !), au 19ème siècle on a cherché à retrouver un certain lyrisme avec un jeu emphatique fascinant mais qui n'était plus la musique d'origine, et au 20ème siècle on est de nouveau revenu à un jeu naturaliste, réduisant la tragédie à un drame bourgeois et sentimental. Aujourd'hui il ne s'agit pas de faire une reconstitution historique (ce qu'avait tenté de faire André Antoine en 1908 !), mais de rêver autour du style du grand siècle, d'incarner ces rimes masculines et féminines, de proférer cette parole poétique, pour témoigner des troubles de l'âme et des désirs monstrueux de l'humain... Racine n'a pas besoin d'être dépoussiéré, son génie est éternel et intemporel !
Dans une antichambre, un lieu abstrait, un lieu de théâtre, Racine le janséniste met en scène sept solitudes aveuglées par les ravages de la passion : Agrippine la figure du surmoi maternel, Junie la vierge consolatrice inaccessible, Néron "l'antéchrist", Britannicus le héros qui subit et qui meurt, Narcisse l'affranchi maléfique, Burrhus le soldat vertueux et Albine la conscience qui pleure. L'histoire romaine épouse la cour de louis XIV, l'idéal baroque se frotte au classicisme, la barbarie la plus décadente côtoie la préciosité la plus élégiaque, les fantasmes les plus pervers sont inextricablement liés à la pureté la plus mystique, l'expression la plus noble est mêlée à la corruption la plus sadique ; le pire est qu'à la fin de cette cérémonie nocturne et étouffante, c'est le meurtre politique qui l'emporte ! Dans un langage galant, Racine sublime un cauchemar historique et psychotique jusqu'au vertige !
Pour chanter cet égarement et cette fureur j'ai choisi de grandes voix, avec en tête de distribution le lyrisme envoutant de Geneviève Page.
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| extraits de presse |
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| Une Carmen arabo-andalouse |
| Renseignements & réservations : 05 65 34 24 78 (Services culturels Figeac-communauté)
D'après l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scène : Olivier Desbordes
Costumes, décors et lumières : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scène
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de Mérimée et dans la musique de Bizet, une brutalité et des ombres qu'il me semble intéressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'être infidèle à l'opéra de Bizet, mais plutôt à l'imagerie traditionnelle qui imprègne cet opéra. Réorchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlées à partir de la nouvelle de Mérimée, c'est avant tout chercher une vérité. Il y a, dans les tonalités et les sonorités des instruments arabes, un lien fort avec les différents thèmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer à Corduz au XIIe siècle, âge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, région qui a tant de parenté avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scène, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José… Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe à cette recherche, car le même son ou la même parole en français ou en arabe reflète une unité des sentiments humains au-delà des différences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scène |
| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidèle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisième acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opéra Carmen donné par la compagnie française Opéra Eclaté à la grande salle de la préfecture de Fès fut tout simplement la grande consécration de formes musicales mêlées. Les danses populaires lascives dans un éclairage clair-obscur conféraient à cet opéra une ambiance intimiste de sérail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| Victor Hugo - Les Orientales |
| Un partenariat avec le Théâtre de l'Usine
et ATELIER DE FORMATION DE L'ACTEURe de l'Oeil du Silence
Un café littéraire et musical sous la direction d'Olivier Desbordes
Avec les stagiaires de la formation professionnelle de L'Oeil du Silence :
Corentin Cayla, Fantine Crouzet, Ulysse Dyèvre, Laura Flahaut, Marion Fontan, Lucile Malnoë, Clément Margaillan, Kenan Olivier, Manon Petit, Adeline Pinon, Stéphanie Ribeyreix, Jonathan Viennet.
Et les musiciens du trio Al Jisr :
Youssef Kassimi Jamal / Oud
Marwan Fakhir / Violon
Abdel Mounaïm Jairi / Percussion orientale
Publié en 1829, composé de quarante et un poèmes, l'ouvrage offre une série de tableaux flamboyants de l'Orient méditerrannéen, le texte est aussi un manifeste poétique et une magistrale application de la liberté d'écrire déjà revendiquée par Hugo deux ans plus tôt dans la célèbre préface de Cromwell.
Le poète, dont on connaît la rèvolte contre la tyrannie des alexandrins avançant deux à deux, fait ici la preuve de sa virtuosité dans la versification et de sa maîtrise du rythme. Liberté poétique, liberté de la femme, liberté de l'imagination, tout va ensemble.
"Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ?
Ni le noir cormoran, sur la vague berçé,
Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé
Du lourd vaisseau, rampant sur l'onde avec des rames.
Ce sont des sacs pesants, d'où partent des sanglots"
Victor Hugo - Les Orientales |
| extraits de presse |
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| Soiree "De nos jours et de de toujours" |
| Une soirée Chansons Francaises
19 h00 : Julien Sigalas
Julien Sigalas est guitariste, Auteur Compositeur Interprète et Comédien.
Julien, amoureux de Brassens et des poètes, commence à écumer les scènes régionales en 2005, dans les salles de concerts et théâtres régionaux.
Début 2007, il co-écrit avec Emma Buttignol, une comédie musicale pour enfant, Croch et Tryolé qui rencontre un vif succès dès sa première année. Ils montent ensemble compagnie du même nom la même année. Il fait à l'occasion de ce spectacle ses premiers pas en tant que comédien et se découvre une véritable passion pour le théâtre. Il enchaîne ensuite l'écriture de spectacles de théâtre musical, autant pour le jeune public (« Le Ukulélé magique », « La lettre au Père Noël » ), que le tout public ( « Même jour Même heure », « A la recherche du nouveau Georges » ). Il a déjà à son actif deux festivals d'Avignon avec ses créations. Guitariste confirmé, il accompagne de nombreux chanteurs (dernièrement, Barbara Laurent dans son spectacle « Reggiani, Ma Nostalgie »)
Il est également auteur de plus d'une centaine de chansons et a collaboré avec de nombreux artistes ( Fanny Beaumont, Barbara Laurent, Nicolas Lapresa, Ankha... ).
20h30 : Entracte avec buffet offert
21h00 : Christine Ruffin
Chanteuse ardèchoise (auteur, compositeur, interprète), elle aime entrainer son auditoire dans un voyage au coeur de l'être humain. Elle défend la Chanson Française, dans la lignée des plus grands, Barbara, Brassens, Ferrat... elle chante la vie drôle, coquine, amoureuse, tantôt révoltée, bouleversée, désespérée, mais toujours optimiste ! Au cours de ces dix dernières années, elle a enregistré 3 CD de ses chansons : « Le chant d'une femme » en 1999, « Mémoires » en 2001 et enfin « Fille du vent » en 2005.
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| extraits de presse |
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| Charles Pasi |
| Charles Pasi
Influencé par les grands du jazz et du blues, il retient dans son panthéon Ray Charles, Duke Ellington, Chet Baker, Otis Redding, Janis Joplin, Django Reinhardt mais aussi Piazzola ou encore Brassens.
Il a commencé la musique à 17 ans dans une chorale de gospel où il chante et joue de l’harmonica. Élève à la Saint Louis Jazz School, il a poursuivi ses études au Com et l’école Atla.
Après un premier album salué par la critique, Mainly Blue, finaliste de l'International Memphis Blues Festival - 2006, Charles Pasi sort en 2009 un nouvel opus "Uncaged" qui brasse blues, rock, funk, jazz et soul...
Le chanteur distille avec talent ses larges influences et invite au passage le légendaire saxophone d'Archie Shepp pour deux titres. Son prodigieux harmonica à portée de main, Charles Pasi nous livre ses compositions brutes et immédiates dans un écrin taillé sur mesure par son groupe hors pairs.
En mars 2011 sort l'album Uncaged, un témoignage poignant de ce que peut être la musique d’hier remise au goût du jour et habilement mélangée par un passionné.
Première partie : Bulle de Vers
Pianiste chanteuse : Carole Petit - Contrebasse : Dudule
Créé en Octobre 2009, Bulle de Vers signe le retour de Carole Petit dans sa région natale et ses retrouvailles avec Dudule, 5 ans après "les Bras de Morphée". Une voix douce et chaude, un piano expressif enrobés du groove et la rondeur d'une contrebasse, au service de textes empreints de poésie. Les compos du duo "bulle de vers" vous racontent leur histoire poignante, tantôt légère et naïve, tantôt forte, mais toujours surprenante. Vous entrez dans un chaud cocon intimiste, une bulle de vers. |
| " Charles Pasi, musicien prometteur, une petite main haute couture... "
LE NOUVEL OBS. Bernard Loupias, Fabrice Pliskin
" Simple et chaleureux comme peuvent l'être ses chansons et avec un petit côté Gavroche qui lui confère un charme naturel, le jeune Pasi s'appuie sur une voix noire dans un corps blanc pour faire passer des messages simples qui collent à ses préoccupations, les amis, les filles, l’amour.
Un Anglais redoutablement parfait et des intonations séductrices prennent le pas sur une fossette au coin de la joue et une coupe de cheveux savamment brouillon pour retourner l'auditeur aussi efficacement sur album qu’en live.
Capable de ne proposer que des compositions, mais qui plus est des compositions fabuleuses qui multiplient les breaks, ruptures et autres changements de rythme, Charles Pasi s'affiche non seulement comme un brillant interprète mais aussi comme un génial songwritter qui ne manquera pas de s’attirer les faveurs des amateurs de belles musiques au sens large du terme. "
ZICAZINE (Fred Delforge) |
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| Perrine Mansuy - Vertigo Songs |
| Perrine Mansuy : Piano
Marion Rampal : Vocal
Jean-Luc Di Fraya : Percussions
Rémy Decrouy : Guitare
Coproduction avec la fondation LaBorie/Jazz en Limousin
Instrumentation atypique, écriture novatrice, avec Vertigo Songs, Perrine Mansuy se place à la croisée des chemins - pop, jazz, improvisation, musique instrumentale, chanson. Cette musique hybride se déploie en une forme nouvelle, ou plutôt en une perpétuelle mutation des formes. Percussions, guitare et samples, piano, voix : elle chachute les règles du quartet jazz et fait le pari d'une conversation à quatre dans laquelle le piano trouve un nouvel écrin orchestral. |
| "Il est des disques qui semblent tombés du ciel, inattendus et charmeurs, qui vous plongent dans le bien-être dès la première seconde au point qu'il paraisse,t toujours trop courts."
Denis Desassis, Citizenjazz.com
"Un groupe totalement original dans le paysage hexagonal."
Alex Dutilh
"C'est cela, exactement, cette rencontre des quatre qui se sont chacun trouvé sur le terrain de cette musique au charme irrésistible.
C'est un moment de rires et de larmes, de passions fortes et douces.
C'est un pur moment de grâce et cela m'a ému."
Jean-Marc Gelin, Les Dernières Nouvelles du Jazz
"Au total on a ici affaire à une musique d'une belle maturité, jouée par quatre artistes qui, sans emphase ni posture, ont trouvé un terrain d'entente d'une richesse remarquable."
Thierry Quénum, Jazz magazine |
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| Les 400 coups du theatre |
| Création du Festival de Théâtre de Figeac.
Une rencontre poétique parodique et inspirée avec l'art du théâtre
Un fête buissonière du théâtre et des ses acteurEs
Une Nouvelle Vague au féminin
Ecriture gestuelle et visuelle, dramaturgie, et mise en scène : Anne Sicco
Création musicale et instrumentale, musique vivante : Christophe Seval
Fragments d’auteurs : Aristophane, Shakespeare, Rabelais, Molière, Tchékhov.
Citations d’auteures : Dea Loher, Carole Fréchette, Leslie Kaplan, Chloé Delaume, Anja Hilling.
Scénographie, lumières et direction technique : François Klère
Conception et réalisation du mobilier en métal : David Chevalier
Construction : Ateliers Appia
Création costumes : Groupe D3
Donation de costumes de scène « Opéra Éclaté »
ComédienNEs : Aurélia Marceau, Olivier Copin, Christophe Seval, Alexandra Castellon, Jean-Claude Caron, Julie Alayrac, Marie Olympe, Thomas Trélohan
et les jeunes professionnels de l’atelier de formation de L’Oeil du Silence : Stéphanie Ribeyreix, Laura Flahaut, Corentin Cayla, Lucile Malnoë, Kenan Olivier, Manon Petit, Marion Fontan, Fantine Crouzet
Production L’Oeil du Silence, en collaboration avec les Services culturels de Figeac-Communauté et le Théâtre de Cahors.
Durée : 1er volet (1h10), 2ème volet (55’), 3ème volet (30’) et parade finale. (2 entractes avec bar et collations)
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| extraits de presse |
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| Chloe Lacan "Plaisirs solitaires" |
Musiques :Chloé Lacan Textes : Chloé Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian
Son : François Joury Complicité artistique : Damien Dutrait
Elle est seule en scène avec, pour compagnie, un piano et son accordéon. Elle scatte, gueule, swingue et souffle. Tour à tour diva, rockeuse ou clown, elle se raconte tout en pudeur et fantaisie... Son père, les hommes, le sexe, Mozart... Elle a du frissondans la voix et de l'humour à revendre. Elle pratique goulûment le mélange et passe avec désinvolture du lyrique au jazz, des envolées tziganes à la disco. Elle nous invite à partager ses "Plaisirs solitaires" le temps d'un tour de chant à la fois drôle et émouvant.
En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)
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| extraits de presse |
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| Soeur Emmanuelle - Le temps du plus grand amour |
La découverte du Festival de Figeac 2011 !
Avec Françoise Thuriès Mise en scène : Michaël Lonsdale
Texte d'après "Confessions d'une religieuse"
Soeur Emmanuelle, un témoin du XXème siècle
"Pour toi, ami, je veux confesser de toutes mes dernières forces que, quoi qu'il advienne, finalement, c'est toujours le temps du plus grand Amour !"
Grande figure de l'Eglise, bien connue des médias, soeur Emmanuelle a conquis des milliers de coeurs. Par sa capacité à fraterniser avec tous sans distinction de classe, de religion ou de pensée, elle a tracé un sillon d'espérance pour le monde. Figure infatigable du XXème siècle, elle s'est engagée avec énergie dans la lutte en faveur des pauvres et de la vérité. Dans cette adaptation remarquable des Confessions d'une religieuse, Françoise Thuriès a su saisir à la fois le coeur profond et le charisme flamboyant de soeur Emmanuelle. Portés par la voix profonde de l'actrice, les textes de la chiffonière du Caire mettent à nu ses désirs et ses aspirations. Au fil du spectacle, son intelligence, sa générosité et son immense ouverture sur le monde continuent de nous interpeller avec force.
"Je suis près de toi, ami, car je suis désormais près du Dieu d'Amour."
Une création de Françoise Thuriès
Cette actrice à la voix incomparable a incarné au théâtre de nombreuses héroïnes classiques (Racine, Corneille, Shakespeare, Dostoïevski) et contemporaines (Beckett, Cocteau, Rilke). L'immense palette de son talent a séduit des metteurs en scène tels que Françoise Seigner, Francis Huster, Mikaël Cacoyannis, Robert Hossein ou Michael Lonsdale. Aujourd’hui, elle s'exprime à travers un théâtre spirituel au féminin. Sa sensibilité et son talent y font merveille, mettant en lumière des femmes exceptionnelles dont elle a choisi de révéler la spiritualité unique.
Mise en scène Michael Lonsdale
Homme de théâtre et de cinéma, Michael Lonsdale a également mis en scène au théâtre de nombreux écrits mystiques, parmi lesquels ceux de Thérèse de Lisieux ou de François d'Assise. En 2008, Françoise Thuriès lui demande la mise en scène de sa pièce "Madeleine Delbrêl. Assieds-toi, c’est à toi que je parle.". Le spectacle rencontrera un large public à Paris.
Durée : 1h30 |
"Il est difficile de réaliser la biographie d'une personne qu'on admire sans tomber dans l'hagiographie. C'est pourtant ce que parviennent à faire Michaël Lonsdale et Françoise Thuriès au sujet de soeur Emmanuelle." Le Figaro
"Seule en scène, s'appuyant sur le récit savoureux des Confessions, Françoise Thuriès déploie une incroyable énergie pour faire revivre la petite fille endeuillée, l'adolescente tourmentée, la jeune enthousiaste et la religieuse aspirée par l'appel des pauvres... Mêlant profondeur, émotion et humour, le spectacle sonne juste et accroche tout du long. On en sort gonflé à bloc." Cyril Douillet - www.holybuzz.com
"Michaël Lonsdale, qui a eu l'occasion de rencontrer la soeur y compris sur des plateaux de télévision, explique comment le spectacle s'est créé en se répétant, en laissant venir les interprétations possible et en valorisant ce qui était le plus juste, mais jamais en forçant Françoise Thuriès à faire une chose qu'elle ne sentait pas." Pierre François - www.holybuzz.com
"Comme l'abbé Pierre, Soeur Emmanuelle est une icône. Ils ont dédié leur vie à l'amour des autres. Il serait vain de chercher dans leur démarche magnifique quelque chose de spirituel. C'est ce que nous fait bien sentir Françoise Thuriès. L'image de Soeur Emmanuelle qu'elle nous tend est d'une admirable vérité." Le Figaro |
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| Orchestre National du Capitole de Toulouse |
| John Adams - Aaron Copland - Béla Bartok
Sous la direction de Kristjan Jarvi et en présence du clarinettiste David Minetti, c'est un programme original aux tonalités contemporaines que les musiciens nous offriront pour leur venue à Figeac avec The Chairman Dance de John Adams, le Concerto pour clarinette et orchestre à cordes d'Aaron Copland et le Concerto pour orchestre de Béla Bartok.
Avec le soutien de la mairie de Toulouse, de la Règion Midi-Pyrénées, du Ministère de la Culture et de l'Association Aïda.
Bus gratuit au départ de Saint-Céré.
Renseignements Opéra Éclaté (05 65 38 28 08) |
| extraits de presse |
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| Louis Aragon dit et chante par Eric Perez |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Léonardo Montana
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX ème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou près de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Éric Pérez a osé une première partie de récital avec des textes difficiles sur fond de guerre où la nature humaine est mise à nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiées, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux étaient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| Cabaret Communard |
| Mise en scène : Raymonde Heudeline
Avec : Laure Lascurette, Emmanuel Monier, Gilbert Sanchez, Nathalie Tcharcachian
Après l'exposition à la Maison des Consuls de Saint-Céré, évocation de moments de la Commune de Paris de mars à mai 1871 par des récits, des textes, des lectures (tracts, affiches, proclamations, journaux), des poèmes, des chansons etc...
"Le peuple au collier de misère sera t'il donc toujours rivé ?
Jusques à quand les gens de guerre tiendront'ils le haut du pavé ?
Jusques à quand la Saibte Clique nous croira t'elle un vil bétail
A quand enfin la République de la justice et du travail ?"
La Semaine sanglante
Production : Arts Scènes et Compagnie.
Avec la participation de Claude MArcoux et le soutien du Lieu Commun de Saint-Céré. |
| extraits de presse |
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| Shadoks et compagnie... en musique ! |
| - Sports et divertissements d'Erik Satie
- L'Hsitoire de Babar de Francis Poulenc
- Les Shadoks et la cosmopompe de Denis Chouillet
Création, commande de la Péniche Opéra et de Musique nouvelle en liberté
Mise en scène : Michel Larroche
Avec : Edwige Bourdy (soprano), Christophe Maynard (pianiste), Marie Girardin (marionnettiste), Damien Schoêvaêrt (création des objets pop up : Théâtre du Clair de Lune)
Chorégraphies : Anne-Marie Gros
Costumes : Michel Rinvaux
Nouvelle production de La Péniche Opéra.
Soutien du Fonds de Création Lyrique.
La musique française du XXème siècle avec deux compositeurs : Satie et Poulenc, réunis dans un même spectacle autour de "Sports et divertissements" et "L'Histoire de Babar", auxquelles s'ajoute une surprise, une création de Denis Chouillet (Prix SACD 2006) faisant entrer les Shadoks à l'opéra... |
| "Leur prestation haletante, réglée avec humour et efficacité par Mireille Larroche, apparente Les Shadoks et la cosmopompe à une hybridation de cabaret et d’opéra. Irrésistible d’élan et de nuance, la soprano Edwige Bourdy marque de son empreinte cette création comme elle transcende les relectures de Satie et de Poulenc qui encadrent le morceau de résistance figuré par la visite mélodramatique de la planète Shadoks."
Pierre Gervasoni – Le Monde |
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| Michele Bernard |
| Textes et chant : Michèle Bernard
Arrangements / Direction musicale :
Michèle Bernard / Jean-Luc Michel
Piano : Jean-Luc Michel
Ce récital en duo est une occassion de revisiter plusieurs facettes du répertoire de Michel Bernard, sur un mode intimiste, comme pour dérouler le fil qui relie toutes ses chansons, et mettre en relief la cohérence et la diversité de son univers.
En collaboration avec le Lieu Commun de Saint-Céré. |
| extraits de presse |
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| Le Petit Prince |
| Nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation du spectacle le Petit Prince à La Tronquière ET à Saint Céré pour des raisons indépendantes de notre volonté.
Les places seront intégralement remboursées. Merci de prendre contact avec la billetterie:
La Tronquière: 06 69 99 35 50
Saint Céré: 05 65 38 28 08
D'après "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry
Mise en scène : Pierre Barayre
Interprétation : Grégory Nardella
Création Lumière et Régie générale : Tangi
Création Sonore : Henri D'Artois
Conte pour enfants, conte philosophique ? C’est selon, ou plus exactement l’un et l’autre. Chaque chapitre relate une rencontre du Petit Prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement souvent absurde des grandes personnes. Sobrement, au plus près du texte, au plus près des étoiles, Grégory Nardella nous apprivoise dans une mise en scène tout en simplicité et beauté de Pierre Barayre. Candide et pur, ce texte est niché en chacun de nous et ne demande qu’à être partagé par les plus jeunes, toutes les grandes personnes n’ont-elles pas été des enfants ? Après le succès remporté par les vingt premières représentations données dans le Tarn en décembre 2010 et janvier 2011, la Scène Nationale a le plaisir de reprendre Le Petit Prince, une occasion unique de ré-interroger, avec force et douceur à la fois, notre propre enfance.
Coproduction Scène Nationale d'Albi, Compagnie Cortizone et du Théâtre Hirsue - Compagnie Pierre Barayre.
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| extraits de presse |
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| Anne Paceo / Triphase |
| REVELATION INSTRUMENTALE (PRIX FRANK TENOT) DES VICTOIRES DU JAZZ 2011
Batterie : Anne Paceo
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Piano : Leonardo Montana
Fraîcheur, plaisir du jeu et de l'échange, mélodies et thèmes qui restent gravés à la première écoute, la surprise est de taille dans la forêt des productions actuelles.
Plus qu'un nouveau trio, c'est un savant dosage entre trois âmes, trois caractères qui respirent la Catalogne, le Brésil, l'Afrique...
Spontanéité, énergie, subtilité, humour, passion du rythme et du regard à trois... s'il doit y avoir "des petites choses positives", elles sont là, bien présentes, bien ancrées dans cet opus riche en émotion. |
| extraits de presse |
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| APOLLINAIRE / POULENC |
| Recital / Parlé / Chanté
Chant / Ténor : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
Piano : Elisabeth Brusselle
"Donner à entendre des textes peu connus d'Apollinaire, révéler sa modernité, son humour, sa légèreté, et sa curiosité insatiable. Evoquer son rapport à l'autre, à la femme, à la culture, au monde...
Donner à entendre des mélodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, précieuse. Oublier les interprétations légèrement surannées voire "chichiteuses".
Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualité.
Montrer le mélange de sophistication cultivée, d'érudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux êtres qui jamais ne les détournent de leur propre musique.
De toutes ces envies est né ce projet d'un récital Poulenc / Apollinaire.
Ces deux artistes m'ont accompagné tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimité, cette émotion, ce rapport très personnel à l'univers de ces deux êtres d'exception."
Eric Vignau |
| extraits de presse |
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| LOUIS ARAGON DIT ET CHANTE PAR ERIC PEREZ |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Léonardo Montana
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX ème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou près de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Éric Pérez a osé une première partie de récital avec des textes difficiles sur fond de guerre où la nature humaine est mise à nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiées, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux étaient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| JEU DE MASSACRE |
| JEU DE MASSACRE
Gainsbourg, Vian, Prévert etc…
Récital "burlesque, drôlatique et féroce" mis en scène et en lumière !!
Avec : Eric Pérez, Eric Vignau
Piano : Roger Pouly
Collaboration artistique : Olivier Desbordes
Lumières : Patrice Gouron
Conception du répertoire : Eric Vignau, Eric Perez
Coproduction : Saison d’hiver à Saint-Céré et Fondation Laborie Jazz en Limousin
Présentation de Voyage à St-Germain-des-Prés
De la chanson, des textes, du clown, tout l'éventail d'un duo burlesque au service d'un répertoire musical créé par les grands auteurs… de l'avant et de l'après-guerre.
Eric&ric, c'est la fusion de deux univers dans une confrontation d'un grand et d'un petit, inspiré par l'image immortelle des grands duettistes : Laurel et Hardy, De Funès et Bourvil… les vieilles ficelles d'un couple dépareillé qui forme un vrai ressort comique avec l'aide de textes et musiques de Gainsbourg, Vian, Prévert, Hans Eisler, Weill, Pierre Dac, Kosma, Cyrius Brassiak , et l'étonnant répertoire de l'égérie des années 30/40 : Marianne Oswald , avec notamment la chanson d'Henri Georges Clouzot : Jeu de Massacre.
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| "Une fête du langage et de la musique pour le plaisir, on en a bien le droit, non ? Eric & Ric ont emprunté une randonnée burlesque et décalée, à travers des artistes allant de Prévert à Boris Vian, tout en faisant découvrir l'existentialisme des cabarets des années cinquante.
Le public conquis a plusieurs fois battu le rappel pour ce spectacle original, pleinement achevé, conduit avec allégresse."
Simon Corley, Concertonet
"Un magnifique spectacle autour du répertoire des chansons populaires des années 40 et 50, "de l'avant-guerre à l'après guerre, Voyage à Saint-Germain-des Prés". De Prévert à Boris Vian, le voyage devrait être des plus agréables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmée où le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théâtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille . . ."
François Cazals, La Dépêche du Midi
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| LOUIS ARAGON |
| 1982-2012 : Anniversaire de la mort d'Aragon
Aragon, Ferrat, Ferré, Brassens
Récital parlé et chanté, interprété par Éric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 décembre 1982 à Paris.
Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort.
Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme.
À partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaître son œuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XXème siècle et ses tourmentes politiques mais aussi la vie amoureuse d’un homme témoin de son époque.
"Je chante l'homme et ses armes, et vous qui trouvez que je les chante mal, je vous en prie, chantez les mieux !
Je chante l'homme et ses armes, c'en est plus que jamais le moment.
Et mon chant ne peut se refuser d'être ;
Parce qu'il est une arme lui aussi pour l'homme désarmé, parce qu'il est l'homme même, dont la raison d'être est la vie.
Je chante parce que l'orage n'est pas assez fort pour couvrir mon chant, et que quoique demain l'on fasse, on pourra m'ôter cette vie, mais on n'éteindra pas mon chant.»
Louis Aragon
Programme :
Il n' y a pas d'amour heureux, Je chante pour passer le temps, Est-ce ainsi que les hommes vivent, Tu n'en reviendras pas, L'affiche rouge, Les mains d'Elsa, Nous dormirons ensemble, Que serais je sans toi, Aimer à perdre la raison, etc…
Ainsi que des textes tirés de "La défense de l’infini", du "Roman inachevé", du "Paysan de Paris", etc…
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| "Plus d’une heure de silence actif les yeux rivés sur l’acteur Eric Pérez, accompagné du pianiste Roger Pouly (musicien arrangeur de Charles Trenet) ; Le silence, parfois les murmures, tellement certains poèmes chantés sont dans la mémoire de chacun (Est-ce ainsi que les hommes vivent, Heureux Celui qui meurt d’Aimer, Que serais-je sans toi….).
Eric Pérez a fait le choix alternativement, de textes en prose tirés pour certains de l’édition «Défense de l’Infini » avec des écrits inédits chez Gallimard, et de poèmes d’Aragon mis en musique initialement par Brassens, Ferré, Ferrat . Il a osé une première partie de récital avec des textes difficiles sur fond de guerre où la nature humaine est mise à nue.
Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiées, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux étaient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels."
Jean-Pierre Jouffroy – Semaine du Lot
"Il faut oser passer après de tels monstres sacrés ! Loin de chercher à les imiter, Éric Perez reprend à son compte les textes du poète et se les approprie si bien que l'on se prête aisément au jeu, en oubliant les créateurs. Débutant par « Il n'y a pas d'amour heureux », l'artiste nous entraîne dans l'univers poétique d'Aragon. Tour à tour lyrique et primesautier dans « l'étrangère », inquiet et inquiétant dans « est-ce ainsi que les hommes vivent ? », émouvant dans la sublime « affiche rouge », Eric Perez qui entre chaque titre, intercale des lectures du poète. C'est toute une époque que nous traversons au fil des œuvres d'Aragon, l'un des chantres du surréalisme. Le chanteur, de sa voix chaude et claire, tour à tour haute ou grave, donne au texte toute son énergie. Ce récital est une preuve évidente que musique et poésie conjuguées au talent, peuvent donner naissance à de réels bijoux que l'on ne se lasse jamais d'entendre."
La Dépêche du Midi
"Trajectoire allant de l’obscurité vers la lumière, du drame à la vie, de la guerre à l’amour…la réussite du récital Aragon est incontestablement éclatante, tenant en haleine le public soixante-dix minutes durant . Toujours est-il que Perez, est véritablement habité par sa lecture…
Quant au chant, le trépidant ludion de La Belle de Cadix l’été dernier est méconnaissable, sachant donner le frisson et se faire poignant, comme dans L’Affiche rouge, ses aigus tendus jusqu’à la brisure.
La musique est réduite à sa plus simple expression – la mélodie simplement soutenue par le piano, avec l’accompagnement matois, raffiné et complice, de Roger Pouly."
Simon Corley, Concertonet
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| LA BELLE HELENE |
| La Belle Hélène
Opérette de Jacques Offenbach
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Présentation
La Belle Hélène est une parodie de l’Antiquité grecque remise au goût du jour par les librettistes.
Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19ième siècle français. La Grèce antique sert d’alibi à une parodie amusante de moeurs de la société de l’époque.
Jacques Offenbach est le compositeur officiel du Napoléon III.
Cette oeuvre est la plus drôle de cet auteur, la plus jouée et le plus grand succès public qui ne se dément pas depuis.
Alternance de théâtre parlé et de scènes chantées, cet opéra comique est le fleuron de l’époque et contrairement à la tragédie grecque, tout finit bien, le mari trompé sauve son honneur in extrémis !
Malgré cette légèreté, la partie chantée est très difficile pour les rôles de Paris et d’Hélène.
Cette production a été jouée en France plus de 200 fois dont 2 mois à Paris au théâtre Sylvia Montfort et a été filmée par France 3 et diffusée de nombreuses fois en Europe.
Note d’intention
Nous retrouvons La Belle Hélène, après La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste.
Où Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle Hélène ?
Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visés. Tous vaniteux et par conséquent plus bêtes les uns que les autres !
Ces rois censés nous diriger s’embourgeoisent, s’installent repus dans leur « Assemblée Nationale ». Hélène, la « First Lady », rêve de devenir une bourgeoise, rêve de machine à laver, de confort, d’un amant, d’une bonne espagnole… En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne !
Où va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit… Et nous vous prouverons qu’il traverse le temps sans prendre une ride !...
Olivier Desbordes
Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher):
Extrait 1
Extrait 2 |
| "Ainsi, tous, animent avec le même enthousiasme communicatif ce cabaret de rêve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"Le décor est sommaire; la mise en scène, alerte et directe, n'hésite pas à en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est énorme."
Le Soir de Bruxelles
"La mise en scène d'Olivier Desbordes et Eric Perez fonctionne à merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivité. Un déferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs."
Chrisian Cazard, La Dépêche du Midi
"Décoiffant et sans pitié pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilité l'oeuvre d'Offenbach traverse les époques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Tout est prétexte à l'hilarité. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs."
Quoi de Neuf
"Du vrai théâtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
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| GRAINE D'ANANAR |
| Récital mis en espace et en lumière, duo pour piano et voix, pour musicien et comédien chanteur, en hommage à Léo l’insoumis, Léo le semeur.
Par Eric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
Les premières années de la carrière de Léo Ferré représentent une période de gestation et de recherche.
Un être en devenir, un ado trentenaire mêle la révolte à I’expression de sentiments les plus intimes, la fêlure de l'enfance à l’espoir des lendemains.
Ces premiers succès ont souvent été interprétés par d'autres comme Catherine Sauvage ou les Frères Jacques car Léo Ferré est encore un homme qui cherche sa voie et sa voix…
Ce sont ces années-là qu’Eric Pérez et Roger Pouly ont souhaité s’approprier pour nous faire redécouvrir un univers trop souvent occulté par les années de gloire |
| "Eric Pérez (dont le grand-père était un anarchiste espagnol), chanteur et comédien, met sa voix et ses tripes au service de la poésie de Léo Ferré. Il y est tantôt sensuel et presque féminin, tantôt violent et en révolte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprète si bien.
Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par Ferré, qui fait du Christ même une "graine d'ananar" et affirme, dans un très beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux".
Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que Ferré était pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitré de Charles Trenet, il a joué avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur."
Laurent Bourdelas
"Une graine d’ananar a été plantée, cette jeune pousse, portée par Eric Pérez au chant et l’impeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs… et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a d’ailleurs été son pianiste et arrangeur) et la musique de Ferré, plantes vivaces emplies de poésies. On espère maintenant que cette graine d’ananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournée que mérite ce spectacle."
La dépêche du Midi |
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| De Chopin A Gershwin |
| De Chopin à Gershwin
Piano: Paul Posnak
Paul Posnak est un pianiste américain reconnu mondialement. Sa maîtrise de différents genres musicaux a contribué à sa renommée et lui a valu plusieurs grands prix (The international J.S. Bach Competition, the Concert Artists Guild Competition de New-York…).
Il présente pour le festival de Saint Céré un récital de piano où il mélange les styles du classique (Chopin, Rachmaninoff, Debussy) au Jazz ( Fats Waller, George Gershwin, Zez Confrey) en passant par le Tango Brasileiro (Ernesto Nazareth). Un répertoire unique pour un récital originial.
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| Stabat Mater de Pergolese et les quatre saisons de Piazzolla |
| Stabat Mater de Pergolèse et les quatre saisons de Piazzolla
Direction musicale: Gaspard Brécourt
Stabat Mater:
Marion Tassou: soprane
Irina de Baghy: Mezzo
Violon solo (quatre saisons):Ludovic Passavant
Orchestre du festival
Giovanni Battista PERGOLESE :
STABAT MATER
Pour haute Contre ou alto, Soprano, Basse continue et orchestre à cordes
Le stabat mater de Pergolèse, ultime ouvrage de son auteur, est considéré comme l’une des œuvres les plus poignantes de la musique Baroque. Ecrit simplement pour deux voix, il alterne intensité dramatique et sensibilité exceptionnelle.
Astor PIAZZOLLA :
LES QUATRE SAISONS (las cuatro estaciones portenas)
Pour orchestre à cordes et violon soliste ( arr : Leonid Desyatnikov)
Astor Piazzolla rend hommage aux quatre saisons de Vivaldi en écrivant cette œuvre pleine d’énergie, de virtuosité et de lyrisme nostalgique. le Tango de Piazzolla est incontournable dans l’histoire de la musique du XXe siecle.
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| I have a dream |
| I have a dream
Chant/textes : Anandha Seethanen
Piano : Jan Stumke
Au commencement était la souffrance d’hommes et de femmes arrachés à leur terre…
Au commencement était l’esclavage...
Au commencement était une soif inextinguible de liberté...
La musique noire américaine est d’abord ce cri d’espoir !
L’Histoire dans laquelle elle s’enracine n’a pu étouffer le rêve, don éternel de l’homme.
C’est cette grande Histoire qui féconde les petites histoires que chantent les noirs d’Amérique dans cet unique espace de liberté qu’ils ont investi. Du negro-spiritual à la soul, en passant par le blues et le jazz, cette musique est l’expression obstinée de la vie. Sous toutes ses formes : l’amour, la joie, la quête d’absolu. La révolte aussi. Pour se choisir un destin.
I HAVE A DREAM est un moment de partage musical qui invite à découvrir ou à redécouvrir ces petites histoires tour à tour sombres, drôles ou émouvantes, à la lumière de textes empruntés à la littérature ou issus d’autres sources. Comme ce discours prophétique d’un certain pasteur baptiste, qui, un jour lumineux de printemps, osa rêver d’une humanité nouvelle, réconciliée...
Quelques titres du répertoire:
Go down Moses (Negro-Spiritual)
When The Saints (Traditional)
Ain’t nobody’s business if I do (Porter Grainger)
Honey Suckle Rose (Fats Waller)
In a sentimental mood (Duke Ellington)
Take the A Train (Billy Strayhorn)
A Change is Gonna Come (Sam Cooke)
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| Accordeon blues |
| Accordéon blues
Chant : Dalila Khatir
Accordéon : Julien Gonzalès
Une ballade entre émotion, nostalgie et humour, composée de morceaux standards en anglais, mais aussi des chansons dans d'autres langues toujours dans la mouvance du blues. L'accordéon est l'instrument idéal pour explorer différentes couleurs et atmosphères.
Accordéon blues entre bal musette et intime parole de vie et d'émotion.
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| Saveurs de Cuba |
| Saveurs de Cuba
Soprano: Sandra Lopez de Haro
Accompagnée au piano par Paul Posnak
Cette soirée musicale explorera les musiques et les rythmes de Cuba à l’Espagne. L’accent sera tout de même mis sur les incroyables chansons nouvellement arrangées du célèbre compositeur cubain Ernesto Lecuona . Ce dernier a écrit quelques unes des chansons préférées du répertoire cubain, comme Besame Mucho et Siboney entre autre. Elles évoquent la sensualité et l’exotisme des rythmes et des mélodies qui nous font voyager dans l’île de Cuba tant aimée par Lecuona, le pays qu’il a été obligé de fuir sans y retourner, mourant en exil.
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| Graine d'Ananar |
| Graine d'Ananar
Par Eric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
Récital mis en espace et en lumière, duo pour piano et voix, pour musicien et comédien chanteur, en hommage à Léo l’insoumis, Léo le semeur.
Les premières années de la carrière de Léo Ferré représentent une période de gestation et de recherche.
Un être en devenir, un ado trentenaire mêle la révolte à I’expression de sentiments les plus intimes, la fêlure de l'enfance à l’espoir des lendemains.
Ces premiers succès ont souvent été interprétés par d'autres comme Catherine Sauvage ou les Frères Jacques car Léo Ferré est encore un homme qui cherche sa voie et sa voix…
Ce sont ces années-là qu’Eric Pérez et Roger Pouly ont souhaité s’approprier pour nous faire redécouvrir un univers trop souvent occulté par les années de gloire
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| "Eric Pérez (dont le grand-père était un anarchiste espagnol), chanteur et comédien, met sa voix et ses tripes au service de la poésie de Léo Ferré. Il y est tantôt sensuel et presque féminin, tantôt violent et en révolte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprète si bien.
Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par Ferré, qui fait du Christ même une "graine d'ananar" et affirme, dans un très beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux".
Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que Ferré était pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitré de Charles Trenet, il a joué avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur."
Laurent Bourdelas
"Une graine d’ananar a été plantée, cette jeune pousse, portée par Eric Pérez au chant et l’impeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs… et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a d’ailleurs été son pianiste et arrangeur) et la musique de Ferré, plantes vivaces emplies de poésies. On espère maintenant que cette graine d’ananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournée que mérite ce spectacle."
La dépêche du Midi |
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| A cord'Orient |
| Accord'orient
Julien Gonzalès : accordéon
Marwan Fakir : violon oriental
Un projet musical audacieux qui allie deux instruments de culture et de sonorité totalement opposées. Un programme musical vaste et complet à l’image de ces deux instruments. Un savant mélange de sonorités, de rythme, de couleurs et d’originalité. Valse orientale, tango, longa, ballade, musique juive séfarade, klezmer et autres compositions illustrent le voyage coloré que propose le spectacle présenté par « à cord’Orient ».
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| extraits de presse |
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| Schubert / Borodine |
| Schubert/Borodine
Violon 1 : Ludovic Passavant
Violon 2 Caroline Florenville
Alto : Stéphanie Blet
Violoncelle : Lionel Allemand
Franz Schubert : (1797-1828)
Quatuor à cordes n°14 en ré mineur « la jeune fille et la mort »
Au début du XIXe siècle, Vienne est le lieu incontournable de la musique de chambre. On la retrouve dans tous les milieux, notamment dans la bourgeoisie Bohème ou évolue Franz Schubert.
Ce très célèbre quatuor « la jeune fille et la mort » doit son nom à son mouvement lent qui est un thème basé sur un lied « Der Tod und das Madchen ». On y sent toute la tension et la foie intérieur. Un pure chef d’œuvre.
Alexandre BORODINE : (1833-1887)
Quatuor à cordes n°2 en ré majeur
Borodine rejoint le fameux groupe des cinq, composé entre autre de Moussorgski et Rimski-korsakov pour réfléchir et s’affranchir de la musique du pouvoir Russe.
Par la suite, il se tourne vers son amour de toujours : la musique de chambre. Son 2e quatuor à cordes fût écrit et offert à sa femme en l’honneur de leur 20e anniversaire.
Il prouve une concentration toute particulière de la part du compositeur et l’on ressent une emprunte Beethovénienne.
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| extraits de presse |
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| Madame Butterfly |
| Madame Butterfly de G. Puccini
Créé à la Scala de Milan le 17 février 1904
Livret de G. Giacosa et L. Illica
Mise en scène : Olivier Desbordes
Direction musicale : Gaspard Brécourt
Décors : Ruth Gross, Lumière : Patrice Gouron
(Création 2012 – coproduction avec l’Opéra de Fribourg)
Dans notre imaginaire européen, le Japon est un pays de papier, où les maisons n’ont pas de porte ou les jardins sont fragiles et délicats où l’on marche à pas menus et feutrés…
Cette impression de fragilité est augmentée par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et récemment du tsunami et de la catastrophe nucléaire qui s’en est suivi.
Ces derniers évènements m’ont inspiré l’univers de cette Butterfly : un Japon fragile, démantibulé par l’histoire et les évènements telluriques.
Au milieu de cet effondrement naît un amour hors du temps et des normes dans un monde plongé dans un chaos où des étrangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli d’une compassion conventionnelle!
Dans ce chaos de fin de monde, la société traditionnelle résiste, s’organise et perpétue ses rituels.
Madame Butterfly, éblouie par le mirage des sauveurs « américains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage d’une civilisation lointaine.
Elle vit dans un monde de rêves, ne s’apercevant pas qu’elle flotte sur les vestiges de son passé et de ses racines. C’est le sens de l’allégorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines.
Il y a déjà cette impression dans la Bohème ; ces deux opéras assez personnel de Puccini contiennent une mélancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espérances et les illusions.
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| « Olivier Desbordes, metteur en scène français, éclaire avec justesse les rapports entre les personnages. Il y a Madame Butterfly, qui s’enferme dans un monde de rêve et fantasme le retour de l’Américain alors que celui-ci s’est entre-temps uni à une autre femme. »
Julian Sykes- LE TEMPS (Suisse)
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| La Belle Helene |
| La belle Hélène de J.Offenbach
Opérette en trois actes
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Mise en scène : Olivier Desbordes
Direction musicale : Thierry Weber
Décors, costumes et lumières : Patrice Gouron
La production de la Belle Hélène par Opéra Eclaté revient après son succès rencontré en 2004 au festival de Saint Céré.
La Belle Hélène est une parodie de l’Antiquité grecque remise au goût du jour par les librettistes. Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19ème siècle français. La Grèce antique sert d’alibi à une parodie amusante de mœurs de la société de l’époque. Cette œuvre est la plus drôle de cet auteur, la plus jouée et le plus grand succès public qui ne se dément pas depuis. Alternance de théâtre parlé et de scènes chantées, cet opéra comique est le fleuron de l’époque et contrairement à la tragédie grecque, tout finit bien, le mari trompé sauve son honneur in extrémis ! Malgré cette légèreté, la partie chantée est très difficile pour les rôles de Paris et d’Hélène.
Note d’intention
Nous retrouvons La Belle Hélène, après La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste.
Où Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle Hélène ?
Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visés. Tous vaniteux et par conséquent plus bêtes les uns que les autres !
Ces rois censés nous diriger s’embourgeoisent, s’installent repus dans leur « Assemblée Nationale ». Hélène, la « First Lady », rêve de devenir une bourgeoise, rêve de machine à laver, de confort, d’un amant, d’une bonne espagnole… En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne !
Où va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit… Et nous vous prouverons qu’il traverse le temps sans prendre une ride !...
Olivier Desbordes
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scène : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumières : Patrice Gouron
Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher):
Extrait 1
Extrait 2
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| "Ainsi, tous, animent avec le même enthousiasme communicatif ce cabaret de rêve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"Décoiffant et sans pitié pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilité l'œuvre d'Offenbach traverse les époques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Du vrai théâtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
" Cet opéra bouffe est une petite merveille d’intuition, d’humour et de gaieté. "
André André Delacroix – Le nouvel Observateur
« Un spectacle bon enfant, plein d’entrina et doté de parties parlées mis au goût du jour avec force calembours »
Yves Bourgade – Le Figaro |
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| la flute enchantee |
| La Flûte Enchantée de W.A. Mozart
Livret d’Emmanuel Schilkaneder
Chanté en allemand, parties parlées en français
Création Festival de Saint-Céré 2009
Mise en scène : Éric Perez
Direction musicale : Joël Suhubiette
Assistant à la mise en scène : Damien Lefèvre
Décors et lumières : Patrice Gouron
Costumes : Jean Michel Angays et Stéphane Laverne (Studio Fbg 22-11)
Maquillage : Pascale Fau
Note de mise en scène par Eric Perez
Un jeu !!
Un jeu de construction, un jeu de rôles, un jeu d’épreuves
Un jeu de couleurs, un jeu de lumières.
Un jeu d’apparences, de transparences.
Un jeu de piste, également, où il est aisé de se perdre, où il est aisé de se rencontrer, de s’aimer, de se quitter.
La mobilité du décor, du costume.
La gaieté.
On se cache, on se déguise, on apparaît, on disparaît.
On passe de la lumière à l’ombre, de la nuit au jour, de l’espoir au désespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir.
La mobilité des sentiments.
On passe de la transparence à l’opacité.
Transparence de l’innocence, de la légèreté, opacité du doute et de l’angoisse.
Ils ont tout en main pour réussir le jeu de construction.
Ils ont tout en main pour le détruire, pour le rater, pour rater leur vie.
Le jeu peut devenir un piège, le décor : une prison.
Comment réunir les différents éléments pour créer un bel ensemble ? un bel ouvrage ?
Comment assembler les différentes parties de son être pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ?
Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper à la croisée des routes ?
Les héros de la Flûte ne sont pas seuls, les maîtres du jeu veillent, dans la joie, la complicité, l’amour.
Ils sont constamment présents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre à écouter le silence et les battements de cœur.
Aiguiller, montrer mais ne jamais faire à leur place.
Les héros de la « flûte enchantée » sont jeunes…
Ce jeu-là est entre leurs mains qu’ils en fassent bon usage.
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| La nouvelle « Flûte enchantée » de Mozart mise en scène par Eric Perez joue la carte de la légèreté et de la jeunesse… Les instruments portent les chanteurs avec autant de délicatesse que d’efficacité et c’est de la distribution que viennent les joies d’un spectacle qui révèlent d’abord des natures et des voix hors du commun… Tous (les chanteurs) passent sans problème du français des dialogues parlés à l’allemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau !
Jacques Doucelin – Concertclassic
La production présentée est un véritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scène totalement réussie… La distribution totalement homogène nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliqués et qui témoignent d’un vrai plaisir de faire de la musique… Le public est aux anges, à juste raison, cette « Flûte enchantée » est une réussite.
Marc Laborde – Ut Mi Sol
(Dans « La Flûte enchantée ») les personnages y sont haut en couleurs… les lignes musicales déployées par Mozart d’un raffinement extrême… Une technique aguerrie, un sens musical affirmé ainsi qu’une aisance à fouler les planches sont nécessaires pour triompher des pièges et des épreuves tendus à l’intérieur de ce bijou. Qualité dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux.
Nicolas Grienenberger – Classique news
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| Lost in the stars |
| Lost in the stars –
Pleurs, ô Pays bien aimé !
(creation en france)
Théâtre musical en deux actes, créé en octobre 1949 à Broadway
Livret de Maxwell Anderson, d’après le roman Cry, the Beloved Country
(Pleure, ô pays bien-aimé) d’Alan Paton
Musique de Kurt Weill
Traduction française du livret de Hilla Maria Heintz
Mise en scène : Olivier Desbordes
Piano : Gaspard Brécourt
Costumes : Jean Michel Angays
Scénographie, Lumières : Patrice Gouron
Nouvelle coproduction Festival de Théâtre de Figeac, Opéra Eclaté – Orchestre de Dijon-Bourgogne –Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil Régional d’Auvergne.
Avec la participation de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Montpellier (ENSAD, direction: Ariel Garcia Valdes)
Pistes pour la mise en scène
« Mais quand se lèvera l’aurore de notre libération, celle qui nous délivrera de la peur de l’esclavage et de l’esclavage de la peur ? Cela est un secret ».
Voilà la conclusion du magnifique roman d’Alan Paton « Pleure ô pays bien aimé ! » (écrivain et homme politique d’Afrique du Sud) qui est à l’origine de « Lost in the stars ! »
Il y a dans ces paroles quelque chose d universel, il y a l espoir de rompre avec l'esclavage de la peur quelle qu'elle soit, une espérance de tous les hommes.
C’est l’observation et les conséquences du racisme qui sont le sujet de cette oeuvre. C’est avant tout l’objet d’une fable sur l’humanité, sur les différences… pas étonnant que Kurt Weill s’y intéresse, lui, le juif chassé d’Allemagne !
Les archétypes de cette pièce sont truffés d’humanité, mais ils représentent chacun une somme de ce que l’humanité comprend d’irrationnel et de peur qui la met en conflit avec elle-même.
Je désire donc montrer à travers la mise en scène et les choix dramaturgiques une ségrégation universelle, bien au delà de l’exemple sud Africain. Il s’agit de mettre en évidence la nécessité d’une attention particulière à toutes les différences pour que chacune d’entre elles ne soit pas la source d’un conflit et d’une incompréhension définitive !
En conséquence, nous avons choisi une série de comédiens et chanteurs aux physiques disparates, aux différences évidentes pour en faire un échantillon de ce qu’est notre humanité ! Je les placerai dans un contexte intemporel pour élargir le propos de la pièce vers l’universel qu’il contient en filigrane.
Kurt Weill, pour ce projet, revient au format de l’opéra de 4 sous. Cette oeuvre est donc plus dense, plus âpre que les œuvres précédentes qu’il écrivit pour Broadway.
Mais contrairement à l’opéra de 4 sous, le sujet est traité de manière moins didactique et politique, l’époque a changé on est en 1949.
Lost in the Stars est constitué de scènes réunissant un ensemble de petits gestes, de sourires, d’amitiés et d’incompréhensions.
Comme ce final où les deux pères brisés, l’un noir, l’autre blanc, regardent ensemble sur un même banc le soleil se lever, final qui ressemble à celui du Lac d’argent (1933),où les deux héros partent sur le lac gelé.
La nature dans les deux cas ouvre des perspectives.
Voilà ce qui guidera notre travail pour cette création en France du dernier chef d’œuvre de Kurt Weill qui mourra brusquement quelque temps après la première représentation.
Olivier Desbordes
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